|
Études de Charles et
d’Emma (I,
chap.1 et 6)
[En bleu sur la carte]
Charles
est interne au collège royal (actuel lycée
Corneille). Son correspondant habite rue Ganterie.
Pendant ses études de médecine à l’Hôtel-Dieu
(?) et à l’Hospice civil, il loue une chambre
rue Eau-de-Robec. Mais il passe son temps
chez un ami cafetier dans la côte Sainte-Catherine.
Emma est éduquée dans un pensionnat religieux. Flaubert hésite entre l’institution
de la rue d’Ernemont et le
couvent des Ursulines (aujourd’hui détruit). La veille de son entrée
au couvent, elle dîne avec son père dans le
quartier Saint-Gervais.
Homais a fait ses études de pharmacie à
l’Hôtel-Dieu.
Les filles de madame Liegeard ont été éduquées au pensionnat des Dames
de la Miséricorde
|
|
|
Emma et
Léon
[En orange sur la carte]
Charles
et Emma viennent à Rouen pour assister à la représentation de Lucie
de Lammermoor (II - chap. 15). C’est là qu’ils rencontrent Léon.
Cette soirée à l’opéra se situe dans le quartier du Théâtre
des Arts : Théâtre Français -
rue des Charrettes - rue
Grand-Pont - Cours Boieldieu - Petite-Provence
- Passage Saint-Herbland - Pour retrouver
Emma, le lendemain, Léon entre dans tous les hôtels de la
rue des Carmes et de la place
des Carmes.
Dans la
suite de la liaison entre Emma et Léon (troisième partie du roman), sont
évoqués : place Beauvoisine (Emma y
descend à l’Hôtel de la Croix-Rouge) - rue
Nationale - rue de la Comédie - place
de la comédie - rue de la Renelle-des-Maroquiniers
- la cale Saint-Éloi - rue
Beauvoisine - rue Malpalu - le
port. L’hôtel de Bourgogne est situé près du Pont
suspendu.
Pour la
chambre de Léon, Flaubert hésite entre la rue
des Bons-Enfants - la place du Marché-Neuf
ou la rue Royale.
|
|
|
Parcours
du fiacre (III,
chap. 1)
[En violet sur la carte]
Le fiacre part vers 13 heures
de la rue des Quatre-Vents, devant le parvis
de la cathédrale Notre-Dame et il traverse
la Seine, en passant par la rue Grand-Pont
- le Théâtre des Arts - la
place des Arts - le quai Napoléon -
la place Royale - le
Pont-Neuf - la statue de Pierre Corneille.
Il décrit d’abord un trajet en forme de huit : une grande boucle
dans le sens des aiguilles d’une montre, au sud de Rouen, sur la rive
gauche de la Seine, puis une grande boucle sur la rive droite, en sens
inverse.
Rive gauche, il passe par le carrefour Lafayette
- la gare du Chemin de fer - le
Grand Cours - le chemin de halage du côté
d'Oissel au delà des îles - Quatremares
- Sotteville - Saint-Sever
- Saint-Yon - la
Grande Chaussée - la Maladrerie
- le Jardin des Plantes - les
Marettes - Trianon - Rue
d’Elbeuf - le quartier Saint-Sever
- la caserne Bonne-Nouvelle - le
quai des Curandiers - le quai aux Meules.
Il repasse sur la rive droite par l’île Lacroix
et emprunte les boulevards, en passant par la place
du Champ-de-Mars - la place Martainville
- les remparts - les
jardins de l'Hôpital - les boulevard Saint-Hilaire,
Beauvoisine, Bouvreuil,
Cauchoise - la
rampe Cauchoise - la place Cauchoise
- le boulevard de la Madeleine.
Revenu sur les quais de la Seine, le fiacre fait ensuite des trajets en
étoile, traversant les barrières, vers les points les plus éloignés possible
du centre de Rouen : le Mont-Riboudet
jusqu’à la côte de Déville - Saint-Pol
(Saint-Paul) - les Trois-Pipes - le
val Lescure - le Mont-Gargan - Bois-Guillaume
- le château de M. Lefebvre (Château des deux lions à Canteleu) -
le Nid-de-Chien.
Revenue
dans le centre de la ville, la voiture continue son errance. « On
la vit alternativement sur toutes les places, dans toutes les rues et
devant tous les édifices. »
Flaubert dresse alors des listes. Liste des places : Saint-Ouen
- Saint-Marc - Martainville
- de la Rougemare - du Gaillardbois
- du Vieux-Marché ; liste des noms de
rues en « rie » : rue de
la Savonnerie - rue Maladrerie - rue
Dinanderie - rue Ganterie ; liste
des églises : Saint-Romain - Saint-Godard
- Saint-Vincent - Saint-Vivien
- Saint-Maclou - Saint-Nicaise.
Le fiacre passe aussi rue du Renard,
rue des Maroquiniers, à
Saint-Gervais, sur le Mont-aux-Malades,
à la Croix-de-Fer,
à Darnétal, devant la Douane
aux jeunes détenus, la Basse-Vieille-Tour,
les Trois-Pipes et le Cimetière
Monumental. « Les bourgeois ouvraient de grands yeux ébahis devant
cette chose si extraordinaire en province, une voiture à stores tendus,
et qui apparaissait ainsi continuellement, plus close qu'un tombeau et
ballottée comme un navire. »
La voiture s’arrêta, vers six heures du soir, dans une ruelle du quartier
Beauvoisine, rue de l’Avalasse.
|
|
|
Vue de Rouen
(III, chap. 5)
[En vert sur la carte]
Tous les jeudis, Emma vient
à Rouen dans l’Hirondelle. Son coeur s’exalte quand elle aperçoit la « Babylone
des temps modernes » depuis la barrière
d’octroi, en haut de la côte de Neufchâtel.
Elle voit les îles (Brouilly, Lacroix, du
petit Gay, Alexandre) - la forêt des
Sapins - la côte Sainte-Catherine
- Bois-Guillaume - le
Champ-de-Mars - la plaine de Bapeaume
- les boulevards - les clochers des
églises - le port - les grandes usines - les fonderies.
|
|
|
Fin
de la liaison avec Léon (III,
chap. 6)
Pour trouver quelqu'argent, Emma prie Léon d'aller
vendre six petites cuillers en argent au Mont-de-Piété (avenue
de la Madeleine).
Le lendemain
du bal de la mi-Carême, Emma marche seule au hasard le long des
boulevards, et passe par la place
Cauchoise, le faubourg Cauchoise, le quartier Saint-Gervais,
franchit la barrière
d'octroi, et arrive sur le vieux Pavé de Déville.
|
|