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Professeur de Lettres classiques, retraité depuis 2004, je dois à Flaubert - et plus précisément à ce travail collectif de transcription de ses manuscrits - de m’être enfin ouvert au monde de l’informatique et aux techniques du traitement de texte !

Je lui dois aussi une de mes premières émotions littéraires avec la lecture émerveillée de Madame Bovary, une certaine année 1958, au cours de mon année de seconde où s’est décidée mon orientation littéraire.

Autre grande rencontre lors de mon année de Diplôme d’Études Supérieures (la maîtrise de l’époque) en 1965 à la Sorbonne où Michel Arrivé me proposa de travailler sur "les aspects stylistiques de l’ironie dans Bouvard et Pécuchet " et où j’eus le plaisir de disséquer à loisir l’écriture flaubertienne, ses structures ternaires, ses rythmes croissants et décroissants, ses transitions, ses incises, ses rejets et ses chutes !

Enfin, au cours de mes années d’enseignement à Wassy, aux Andelys, à Sotteville puis, pour les vingt dernières années, à Rouen, au Lycée Gustave Flaubert, je ne cessai de me faire le défenseur tenace et passionné de la narration flaubertienne face à des élèves souvent rétifs à la description et réclamant "de l’action". Alors quand il m’arrivait de me sentir un peu seul dans mon enthousiasme pour l’émouvante perfection d’Un Cœur simple par exemple, Flaubert était encore là pour me réconforter avec sa Correspondance.

François Charron habite à Rouen (Seine-Maritime).
Il a transcrit les séquences 18 - 66 - 117 - 169B - 208 - 209 :
Repas de noces - Emma - Léon : retour à Yonville - Colère d'Emma contre Charles - Lheureux fait signer un billet à ordre - Arrivée du père Rouault et obsèques religieuses - Obsèques religieuses et cortège funèbre.
Il fait partie de l'équipe des lecteurs qui, depuis septembre 2006, revoient et corrigent les transcriptions, s'il y a lieu.