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Étant enfant j'étais déjà un dévoreur de livres avec un penchant particulier pour la science-fiction.
En 1980 - j'avais 20 ans - est sortie en BD Salammbô de Philippe Druillet.
De la BD je suis passé au roman de G. Flaubert. Ce fut un choc.
Le Flaubert de Madame Bovary étudiée en classe n'était donc pas si ennuyeux.
Et si je relisais Madame Bovary ?

Plus tard, mon épouse, professeur de lettres, voyant que je reprenais régulièrement la lecture de ces deux romans, m'incita à lire les Trois contes et L'éducation sentimentale.
Je suis aujourd'hui informaticien. C'est sans doute pour cela que le projet d'une Madame Bovary numérique m'a séduit.
 
Et voilà comment Flaubert ne m'a pas quitté depuis presque 30 ans.

Mais je ne résiste pas à vous raconter ma première rencontre "honteuse" avec Madame Bovary :
Dans ma scolarité (collège ou lycée ?), suite à une dictée contenant ce passage « Berthe, près de lui, enluminait des estampes », il avait fallut expliquer ce que signifiait « enluminait ». Pensant que Berthe devait générer une certaine lumière, nous avions été plusieurs à penser que la beauté de la petite fille illuminait les estampes d’une aura particulière.

Jacques Hil habite à Beaugency (Loiret).
Il a transcrit la séquence 180A : Laisser-aller général.