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Je suis chercheur auprès du Département de Langues, Littératures et Cultures Etrangères de l’Université de Messine, où j’enseigne la langue française. Ma "rencontre" avec les manuscrits flaubertiens remonte aux années de ma formation universitaire, pendant les cours de littérature française de M. Giovanni Bonaccorso. L’intérêt et la curiosité de la jeune étudiante que j’étais se sont bientôt transformés en une véritable passion, qui nourrit depuis lors une partie importante de mon activité.

Pour ma thèse de doctorat (La descrizione nell’avantesto flaubertiano di “Hérodias”: dalla genesi al testo), rédigée sous la direction de M. Bonaccorso et soutenue en 1997, j’ai étudié la genèse des descriptions d’Hérodias, en fondant mes analyses sur les transcriptions des manuscrits contenues dans le Corpus Flaubertianum II, qui venait d’être publié. La critique génétique et les manuscrits flaubertiens ont fait ensuite l’objet d’autres articles et essais, en particulier pendant la période 2001-2005, dans le cadre de ma collaboration à un projet de recherche sur l’avant-texte de Madame Bovary, dirigé par Madame Rosa Maria Palermo, Directeur du Département de Langues, Littératures et Cultures Etrangères de l’Université de Messine (Sulle tracce della scrittura. Manoscritti moderni e critica genetica, 2001 ; Itinéraires génétiques et parcours hypertextuels, 2002 ; Pratiques d’écriture flaubertiennes. La métatextualité génétique dans les plans et scénarios de “Madame Bovary”, 2003 ; le volume Il linguaggio negli avantesti flaubertiani. Funzioni genetiche e rappresentazione letteraria, 2004).

L’expérience de la transcription d’une séquence de l’avant-texte de Madame Bovary a été pour moi un enrichissement ultérieur, qui n’a fait qu’accroître la fascination que les manuscrits flaubertiens exercent sur moi et qui m’a incitée à poursuivre mes recherches dans le domaine de la génétique textuelle.

Stella Mangiapane habite à Messine (Italie).
Elle a transcrit la séquence 81 : Conversation avec le curé.