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Je suis professeur de lettres en lycée, fervente lectrice des littératures du XIXème siècle, surtout française et russe, et donc de Flaubert.

La tradition pédagogique veut que l’on répète (aux élèves) que Flaubert effectuait un travail colossal sur ses textes, les réécrivant des dizaines de fois, les passant au gueuloir, etc.
La transcription du manuscrit de Madame Bovary me donnait l’opportunité d’approcher concrètement ce que désigne ce « lieu commun » (j’ose) du discours scolaire et surtout d’approcher, même très partiellement, un processus de création.

Raphaëlle Pache habite à Paris.
Elle a transcrit la séquence 4 : Études au collège.