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J’habite
Vienne, en Autriche, où j’ai étudié la littérature comparée.
Sans être spécialiste de la critique génétique, ni
collectionneuse d’éditions fac-similés, il m’arrive de
tomber sur des textes sous forme manuscrite. À chaque fois je
m’étonne d’avoir pu oublier la passion que ceux-ci
provoquent en moi. Il en fut ainsi lorsque j’ai lu l’annonce
du projet de transcription Bovary. J’ai rejoint alors
l’équipe pour bien me perdre dans cette intimité atroce,
voir indiscrète, à suivre toutes les hésitations, en
regardant s’effondrer l’effet d’autorité du texte imprimé.
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