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à la mort de sa mère Emma elle
en eut une attaque de nerfs
Quand sa mère mourut Emma avait 15 ans - et elle pleura
beaucoup les
premiers jours - on la laisse toute entière à sa
douleur sans lui demander de devoirs
- attaque de nerfs -
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passait entiers
elle restait les après midi dans la chapelle, prosternée |
s'attendant
à toute minute
à avoir des visions qqu'elle
eut
gardé l'esprit lucide |
l'image
de
sanglottant
devant la Ste Vierge, pleurant et
priant de toute
s'attendant
et avoir qqu'elle
gardât
âme - et espérant des visions,
qqu'au contraire
et
n'ayant point Mais
elle gardât bien son esprit net - Puis le soulagement
à
mesure que
de la prière diminua, ses larmes coulèrent moins et
ainsi
et
bientôt désespoir bientôt tout gd qu'il
fut
quoiqu'elle fut - son chagrin
malgré elle, s'amoindrit |
bientôt
en chagrin
prtant |
tristesse
alors s'usant cependant
en chagrin. - elle s'y
com cramponna prtant
comme à deux mains dans la confuse conscience
confuse que cette tendresse lui échappait. - elle se fit
un coiffeur
faire par un tableau funèbre avec les cheveux
de sa
en
porta d'autres en médailles, envoya aux B.
mère. - et dans une lettre qu'elle envoyait aux
philosophiques
sur l'existence
Bertaux toute pleine de réflexions tristes
sur la vie
le
priait de la faire enterrer
elle demandait à son père le serment solennel de la
faire enterrer plus tard côte à côte, │ce qui le déchira
le
bonhomme la crut malade & vint la voir
jusqu'aux entrailles -│ le bonhomme la crut malade
exprès
à Rouen pr la voir
& vint aux à Rouen.
Cette
résolution d'être triste occupa dans les
oisivetés qui succédèrent à sa douleur - et elle fut
intér |
| et
inter. elle fut satisf |
de
se sentir
au
fond intérieurement
d'être arrivée
au fond satisfaite d'elle-même d'avoir
atteint du premier
ce
rare d'elle- pâles
coup à cet idéal pâle des existences décolorées
où ne
pr
parviennent jamais les cours médiocres. Soit afin d'y
de s'y maintenir
rester plus longtemps, ou peut-être par pente naturelle
de la
alors
circonstance elle se laissa glisser dans les lacs
laiteux
son
âme alors
de Lamartiniens, et
se balançant curieusement
leur monotone
au roulis monotone des stro rimes,
de toutes
elle
lui fit
les poésies poitrinaires écouter tous
les chants de cygnes
vierges |
mour
tous |
toutes
les chutes de feuilles tous les pures malades
avec
perdus dans
l'espace & de l'éternel
dans les vallons
les chours d'ange, la
voix du bon Dieu derrière
voguant dans
les coteaux derrière
les coteaux |