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BULLETIN FLAUBERT n° 9 / 10 octobre 2001


Œuvres de jeunesse, Pléiade

Débat
Le voici enfin, ce gros volume que nous attendions tous. Dans la perspective du colloque de décembre à Rouen, le bulletin publiera vos notes de lectures et vos commentaires sur cette édition. Vos éventuelles questions seront transmises à Claudine Gothot-Mersch. L’ensemble de vos interventions sera ensuite installé en ligne sur le site Flaubert.

Portait de GF: recherche
En attendant d'aborder le contenu, arrêtons-nous pour aujourd'hui au portrait du boîtier Pléiade.  Un portrait inhabituel. La légende précise: "GF vers 1833. Portrait attribué à Berthon". Il a été reproduit pour la première fois en frontispice des Œuvres de jeunesse inédites, éd. Conard, t.I, 1930 (légende: "GF enfant d'après une peinture du temps"), et repris dans l'Album Pléiade, p.29. Jacqueline Goube, dans "Les deux statues de GF à Rouen" (Les Rouennais et la famille Flaubert, Edition des Amis de Flaubert, 1980, p. 12, n. 1) attribue ce portrait à Ch. Wittmann. On savait, d'après une ancienne photographie de l'intérieur du Pavillon de Croisset, que le portrait y était exposé au début du XXe siècle. Marie-Dominique Nobécourt-Mutarelli nous informe que ce portrait est actuellement conservé à la Bibliothèque municipale de Rouen. Elle nous fait parvenir la transcription du cartel du tableau, tel qu'il a été rédigé par le premier conservateur du Pavillon, Georges Le Roy:
"Gustave Flaubert à 12 ans. Portrait exécuté à Rouen en 1833, par une dame artiste peintre amateur amie de la famille Flaubert, dont le nom est actuellement inconnu. Copie exécutée en 1920 par M.Berthon artiste-peintre, à Cannes, d'après l'original appartenant à Madame F. Grout (offert au Musée Flaubert en 1920 par Louis James, membre du C.A.F.)".
Quelqu'un peut-il nous donner des informations complémentaires sur ces portraits, original et copie, et sur l'identité des deux peintres (le Bénézit signale plusieurs Berthon, mais aucun ne semble correspondre à celui que nous cherchons). Ces informations sont destinées à la section "Iconographie", en préparation pour le site.

AGENDA



CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
INSTITUT DES TEXTES ET MANUSCRITS MODERNES
61, rue de Richelieu, 75002 - PARIS.
Tél. 01 42 96 52 82; E-mail: deguidis@ens.fr
PROGRAMME FLAUBERT

2001-2002

SÉMINAIRE FLAUBERT

“Flaubert et l'image”


Coordination: Jacques Neefs


Samedi 17 novembre
Jacques Neefs: Écrire pour voir

Samedi 15 décembre
Pierre-Marc de Biasi: La figurabilité de l’écrit

Samedi 19 janvier
Colloque: Autour des Œuvres de jeunesse
le tome I des Œuvres complètes de la Bibliothèque de la Pléiade
avec Claudine Gothot-Mersch, Claude Duchet, Jean Echenoz, Pierre Michon, Claude Mouchard, Maurice Nadeau
de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 16 h 30

Samedi 23 mars
Bernard Vouilloux: Le visuel, l’image, la peinture

Samedi 25 mai
Marshall Olds: Tableaux flaubertiens
Philippe Hamon: Imageries

Samedi 15 juin
Éric Le Calvez: Variations diégétiques et génétiques du tableau:
le portrait du père Bouvard
Adrianne Tooke: Flaubert, Charles Blanc et la critique d'art:
de l'image au texte

Le séminaire est ouvert à tous.
Les séances ont lieu de 10 h à 13 h
à l'ENS, 45, rue d'Ulm, 75005, Paris
Salle des Actes


VENTE

Suite du bulletin précédent

Dans le bulletin 8, nous signalions la vente d'un manuscrit autographe de GF, TOPOGRAPHIE ANCIENNE ; 14 pages in-fol., NOTES HISTORIQUES SUR L'EGYPTE ET BYZANCE (Catalogue Bodin, n° 97, septembre 2001).
Gisèle Séginger, spécialistes des Tentation(s), éditrice de Salammbô (GF Flammarion), a pu consulter ce manuscrit. Voici les remarques qu'elle nous adresse:
"Il s'agit de notes prises pour La Tentation de 1874 et non pas pour Salammbô, l'orientation des notes le montre bien. J'ai relevé quelques passages qui prouvent l'utilisation pour La Tentation. On y retrouve l'essentiel des détails topographiques précis dans les visions d'Alexandrie et du palais de Constantin (il y en a beaucoup plus dans les brouillons, que j'avais transcrits pour ma thèse, mais le texte définitif de ces visions en conserve encore un bon nombre):
Dans les notes sur Alexandrie, prises à partir du mémoire de Lapère: 
"Au nord Alexandrie était ouverte par l'île de Pharos qui y formait un port naturel - une chaussée reliait cette île au continent - sa longueur de 7 stades la fit nommer Heptastadium." (voir éd. "Folio", p.70-71)
"toutes les places d'Alexandrie pleines d'ibis et d'autres oiseaux qui enlèvent les immondices, les résidus des boucheries et des marchés de poissons" (voir p.71)
"en entrant dans le grand port on avait à sa droite la tour du phare, bâtie sur un rocher - plusieurs étages - 400 pieds - on voyait les feux à 300 stades de la mer et le jour un grand miroir de métal rendait l'image des vaisseaux avant qu'ils parussent à l'horizon - à gauche de l'entrée du grand port un château fortifié bâti sur un petit promontoire portait le nom de Lochias" (dans La Tentation, Antoine regarde dans le miroir et le nombre des bateaux se multiplie alors, p.72).
L'organisation de la ville coupée par deux rues dans La Tentation vient de ces notes. On trouve aussi des notes sur "l'Eunostus", sur le quartier de "Rhacotis", sur le Pausium, sur le Serapeum, décrits longuement dans les brouillons et encore présents dans le texte (éd. "Folio", p.70-71).
Dans les notes sur Strabon on trouve encore des détails sur le Paneum. Flaubert relève aussi quelques éléments de la légende d'Isis (pour le défilé des dieux) qui enterre le corps d'Osiris à différents endroits.
Quelques éléments des notes prises à partir de l'ouvrage de "Procope, trad. du Président Cousin, hist. de Constantinople, T. I", comme les détails sur le protocole impérial et le décor du palais (les mosaïques par exemple), se retrouvent dans l'épisode où Antoine se voit dans le palais de Constantin et lui rend visite (p.73).
Certaines notes sur Gibbon, qui retiennent des curiosités, fournissent des détails pour la description de la population d'Alexandrie, comme le costume des prêtres qui portent des peaux de panthère (voir fac-similé dans le catalogue de Bodin et édition "Folio" où l'on retrouve le détail, p. 71).
Le catalogue de Bodin a commis une erreur en lisant sur le sommaire de la première page que le dossier comportait des notes de "L. Henrey" sur Achille Tatius, et ce nom que je ne connaissais pas m'avait d'abord surprise.  Il s'agit en fait de Léon Heuzey, historien qui donne à Flaubert quelques renseignements au moment où il prépare le texte de 1874. Mais les notes d'Heuzey ne se trouvent pas dans le dossier (le catalogue signale ce manque). Son descendant Jacques Heuzey a publié un article sur l'aide apportée par Léon Heuzey ("Quelques sources de La Tentation de saint Antoine", RHLF, janvier-mars 1953) et il cite un extrait de la lettre de son aïeul Léon Heuzey à Flaubert: "Je vous dirai que j'étais un peu honteux de la pauvreté de mon texte d'Achille Tatius. C'est une description amphigourique, dans laquelle il n'y a guère d'autre fait que l'existence à Alexandrie d'une espèce de double rue de Rivoli, avec portiques de colonnes, se croisant, au centre de la ville".
L'ensemble du dossier en vente chez Bodin appartient donc bien tout entier à la période de La Tentation de 1874. Il est très intéressant car alors que parfois Flaubert s'éloigne beaucoup de sa fiction pendant la prise de notes, ici bien des détails passent dans le texte (je n'ai pas eu le temps de tout relever) et ils fournissent parfois même des péripéties de la fiction (comme le miroir "magique" de La Tentation qui révèle le sentiment de puissance d'Antoine).

Vente d'un ouvrage ayant appartenu à Caroline Franklin Grout

(< Catriona Seth)
La Légende de saint Julien l'Hospitalier
Calligraphié, enluminé et historié par Malatesta. Paris, aux dépens de la Soc. Normande du Livre illustré, 1906, in-4 (27x20cm), broché (dos cassé avec manque de papier, qq. rousseurs). Beau livre, illustré de superbes miniatures en couleurs, par Malatesta.
"Tirage unique à 170 exemplaires sur Japon". Celui-ci, nominatif, porte la mention imprimée: "Offert à Mme Grout".
Exemplaire exceptionnel, provenant de la vente GF d'avril 1931 à la Villa Tanit à Antibes. Il est décrit sous le n° 391 du catalogue et porte le cachet "Vente Flaubert".
On joint le catalogue de cette vente et une photographie d'un portrait de F, accompagné d'une carte postale signée de M. Leroy, conservateur du Musée Flaubert, datée 1920, adressée à Mme Franklin Grout, concernant ce portrait. 2 500F.
Catalogue Rossignol n° 228. Lot 178. Librairie Rossignol, "Saint-Pierre", BP36, 83460 Les Arcs (France). Tél. 04 94 73 30 17. Fax 04 94 47 43 79.

Vient de paraitre

(< Marschall C. Olds et Alana Edrige)
Nineteenh-Century French Studies, Fall-Winter 200-2001, vol. 29.
Robino, Nancy. "Impotence and Excess: Male Hysteria and Androgyny in Flaubert’s Salammbô." vol.29, nos.1-2, (2000-2001),78-99.
Flaubert represents male hysteria through a Baudelairean model of androgyny: the hysterical poet. His elaboration of this model functions as a symbolic portrayal of modern artistic creation, which emphasizes a dialectical process of empowerment and disjunction. The hysterical poet as androgyne exposes the constraints of the figure’s potentially subversive role. For its representation recuperates dichotomous sexual stereotypes by an underlying gender-biased subtext of hysteria that actualizes such topical notions as the wandering womb, the “attitudes passionnelles” of female hysterics, and other nineteenth-century clinical metaphors related to the hysteria concept. (NIR)  Keywords: Baudelaire  medical history  modernity

Le Calvez, Éric. "Bouvard et Pécuchet magiciens." vol.29, nos.1-2, (2000-2001),100-137.
Cette étude génétique analyse dans le détail la scène de l’évocation du père de Bouvard dans l’épisode de la magie situé à la fin du passage sur le spiritisme dans le huitième chapitre de Bouvard et Pécuchet. Elle s’interroge d’abord sur les modalités de germination de la scène au cours de l’étape scénarique, et s’attarde ensuite plus longuement sur la rédaction proprement dite dans les brouillons. D’un côté, il s’agit de voir pourquoi l’écriture est ici très problématique pour Flaubert, qui semble en manque d’inspiration et revient souvent sur ses propres traces; d’un autre côté, les brouillons révèlent divers processus stylistiques qui sont à l’œuvre pour la formation du récit (utilisation de la documentation, chasse aux assonances) et qui, par répétition, métonymie et synonymie, produisent l’expansion du comique sans exagération farcesque. (In French) (ELC) Keywords: narratologie  comique  parodie stylistique

Daniel Desormeaux, La figure du bibliomane : histoire du livre et stratégie littéraire au XIXe siècle,
Saint-Genouph : Nizet, 2001, 251 p. - ISBN : 2-7078-1254-4 - 150 F - Bibliogr.
De l'époque médiévale au XIXe siècle, en passant par les Lumières, la figure du bibliomane suit les bouleversements et les préoccupations du moment et prend des formes distinctes. L'auteur en retrace les étapes avant d'entamer la critique des conditions et de la situation de réception de la figure chez Flaubert, Stendhal, Nerval, Barbey d'Aurevilly et Anatole France.
(Référencé dans Livres Hebdo n° 437 du 14 septembre 2001, p.109. < Paul Paumier, "Veille documentaire", Université de Rouen)

Vient de paraître (suite)

Dans notre Bulletin 8, nous avons rendu compte de l'édition de L'Education sentimentale, présentation par Stéphanie Dord-Crouslé, GF Flammarion, éd. avec dossier, 2001, 606p. Nous posions deux questions directes à SDC: comment peut-on voir du Bouilhet en Deslauriers (p.21)? pourquoi l'exemplaire Charpentier de 1879, corrigé de la main de Flaubert, n'a-t-il "pas à être pris en compte" (p.40)?
SDC nous a lu, et nous répond:

Cher Bulletin Flaubert,
merci de recenser mes ouvrages et articles avec autant de sympathie (dans le sens flaubertien du terme) et de promptitude!
Je tente de répondre aux questions posées.
D'abord pour les traits communs de Bouilhet et Deslauriers. Il me semble  simplement que par le couple intellectuel et affectif qu'il forme avec Frédéric, et dans la mesure où Flaubert a mis un peu de lui-même dans son personnage principal, le personnage de Deslauriers ne peut pas ne pas porter quelques traits, diffus (je l'admets bien volontiers!), de Bouilhet qui forma un tel couple avec Flaubert. Je pense  aux moments d'euphorie fraternelle, en particulier lorsque les deux jeunes gens emménagent ensemble (p.114), ou tout simplement la situation de dialogue au coin du feu dans le dernier chapitre... Mais il est clair qu'il ne s'agit pas ici de traits de caractère ou de faits biographiques, au sens où on l'entend classiquement lorsqu'on parle d'une étude de personnage.
Ensuite pour les problèmes d'édition du texte.
J'ai essayé d'être aussi claire que possible dans ma notice, mais il est vrai que l'on ne peut pas tout expliciter! Je reprends donc. J'ai mentionné et donné des exemples des erreurs manifestes que comporte l'édition de 1879. Je peux même avouer ici qu'en digne (!) éditrice de Bouvard et Pécuchet, lorsque j'ai commencé à songer à une édition de L'Éducation sentimentale, je pensais très sérieusement à proposer le texte de 1869 (voire, par un extrémisme tout bouvardien, celui du manuscrit définitif!!). D'ailleurs, comment ne pas y songer lorsqu'on compare les deux "versions" du chant de Mme Arnoux (p.108)? Si mes souvenirs sont bons, deux longues propositions disparaissent brusquement au milieu de la phrase qui décrit sa manière de respirer, la rendant beaucoup plus difficile à comprendre...
Mais le temps de la réflexion m'a amenée à mettre de l'eau dans mon vin.
En l'absence de l'exemplaire qui a servi à la composition de l'édition de 1879 et des épreuves de cette édition, le tout corrigé par Flaubert, comment faire le départ entre ce qui est correction d'auteur et erreur de composition non repérée par l'auteur? Je dois avouer que le choix est forcément subjectif, tellement subjectif que je ne me suis pas sentie de l'assumer, par défaut d'une "théorie" suffisamment solide. Car je pense que si le choix doit être fait (et il doit l'être), il doit aussi être justifié ou justifiable, à chaque fois, par des principes suffisamment clairs et étayés.
La collection GF n'était donc pas le lieu le plus adéquat pour accueillir ce qui apparaîtrait à un public de non-spécialistes des "pesées de mouches"... qui, ceci dit, me passionnent!
Mon parti a donc été, comme je le précise, de proposer la leçon Charpentier débarrassée de ses coquilles évidentes (orthographe, ponctuation) et améliorée grâce à un certain nombre de corrections faites au vu de l'édition de 1869, des manuscritsŠ et du bon sens! et dont la liste est intégralement donnée dans la note de présentation.
Je reste cependant tout à fait persuadée que l'édition de ce texte peut être grandement améliorée, mais sur un autre support (une édition érudite) et par un œil critique qui aurait œuvré sur un plus grand nombre d'éditions de textes flaubertiens que ne l'a fait le mien jusqu'à aujourd'hui... Mais le temps travaille pour moi!
Ceci était la réponse pour l'amont (pourquoi tenir compte des transformations opérées entre 1869 et 1879?), mais le Bulletin pose aussi le problème de l'aval: pourquoi ne pas avoir tenu compte des exemplaires corrigés de la main de l'auteur? Deux cas sont à distinguer: pour l'exemplaire de l'édition de 1869, je pars du principe que si Flaubert tenait à ses corrections, il aurait dû les reprendre dans l'édition de 1879, or ce n'est pas le cas, me semble-t-il (je n'ai plus toute la documentation présente à l'esprit); quant à l'exemplaire de l'édition de 1879, je lui applique les leçons retirées de l'exemplaire précédemment analysé: rien ne prouve qu'il les aurait maintenues dans une réédition ultérieure.. Mais là encore l'œil critique aura peut-être à s'exercer au cas par cas!
Voilà pour les questions posées par le Bulletin (et dont je suis tout à fait prête à débattre plus longuement s'il y a des amateurs!).

Je profite aussi de ce courriel pour une petite mise au point. Comme se le proposait l'un des derniers Bulletins (“ éviter la constitution de ce qu'Alfred Le Poittevin appelle, dans une note inédite, une "Société mutuelle d'admiration réciproque" (BMR, ms g 271 ”), j'indique ci-dessous une liste d'erreurs ou d'omissions regrettables qui, si elles disparaissaient de l'édition (sans attendre une réimpression qui n'aura pas lieu avant 18 mois), permettraient alors, peut-être, à ce modeste ouvrage de moins mal correspondre au qualificatif immérité que le Bulletin a bien voulu lui accoler (“ un modèle de clarté et d'exactitude ”)!!
doivent retrouver leur place dans la bibliographie:
- Gustave Flaubert, Les Carnets de travail, éd. de Pierre-Marc de Biasi, Paris, Balland, 1988.
- L'Éducation sentimentale, éd. de Pierre-Marc de Biasi, Paris, Seuil,  "L'Ecole des lettres", 1993.
- Pierre-Marc de Biasi, “  L'Éducation sentimentale ”, L'Histoire (coll.), Paris, Belin, 1989.
- Pierre Bourdieu, Les Règles de l'art. Genèse et structure du champ littéraire [1992], Paris, Le Seuil, “ Points ”, 1998.
coquilles dans le texte:
- p.91. Murillo... 4. ” => Murillo 4 ... ”
- p.217 n.1 . inversion malencontreuse des deux couples: c'est Isabelle qui épouse don François d'Assise et Luisa Fernanda qui épouse le fils de Louis Philippe.
- p.313 n.1 Ajouter: “ aux mœurs légères, dont les frères Goncourt ont écrit la biographie en 1857. ”
- p.589. Ètonnement => étonnement
- p.590 a se durcit => á se durcit
- p.593. a les demandes => á les demandes
erreur dans la carte de l'espace provincial (p.585):
Le tracé Paris-Nogent en petits points et celui en en double trait doivent être intervertis afin que la ville de Mormant (qui ne change pas de place!) se retrouve sur le tracé de la route et non plus du chemin de fer.

Les lecteurs à l'œil critique et au clavier alerte ne manqueront pas, je l'espère, d'allonger promptement la liste donnée ci-dessus afin que la réimpression puisse en tenir compte.

Courriel des lecteurs

Un lycéen pressé: en texto dans le texte

From: "xxxx75020" <xxxx75020@noos.fr>
To: <yvan.leclerc@univ-rouen.fr>
Date: Sat, 2 Oct 1999 19:49:57 +0100

kel sont le figures du style et les formes syntaxiques du texte madame
bovary peut tu me repondre aujourdhui car demain ca sera trop tard

Ce fut donc trop tard, malheureusement.




Ce Bulletin est édité par le Centre Flaubert, avec la collaboration de Matthieu Desportes, de Jean-Benoît Guinot et de Joëlle Robert. Il vous tiendra informé(e), selon une périodicité variable, des manifestations et des publications concernant Flaubert. Si vous désirez le recevoir gratuitement et y faire paraître des informations ou des commentaires, veuillez envoyer vos coordonnées et vos messages à :

Yvan Leclerc yvan.leclerc@univ-rouen.fr
Professeur à l'Université de Rouen
Faculté des Lettres et Sciences Humaines
F. - 76821 Mont-Saint-Aignan Cedex
Tél. Secrétariat département: 02 35 14 61 67
Tél. Centre Flaubert: 02 35 14 69 01

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