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BULLETIN FLAUBERT n° 163 / 14 novembre 2014

AGENDA

Jusqu’au 13 décembre 2014, Galerie EIGEN + ART Leipzig
Exposition «Julien», par Remy Markowitsch.
http://flaubert.univ-rouen.fr/derives/galerie.php?g=julien
Première exposition d’une série de trois, consacrées à chacun des Trois contes.

Novembre 2014
Elle brûle, pièce de Mariette Navarro et Caroline Guiéla Nguyen
Du mardi 4 novembre 2014 au vendredi 7 novembre 2014, Tours
Du mardi 18 novembre 2014 au jeudi 20 novembre 2014, Combs-la-Ville
Du mardi 25 novembre 2014 au mercredi 26 novembre 2014, Arles
http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Elle-brule/
L’Emma d’Elle brûle doit quelque chose au personnage d’un célèbre roman, lui-même inspiré d’une histoire vraie... Le fait divers en tant qu’il est chargé d’imaginaire, la littérature en ce qu’elle lance des coups de sonde dans le réel, la porosité entre vie et fiction: tels sont les matériaux de prédilection de Caroline Guiéla Nguyen, jeune metteuse en scène qui a travaillé sur Racine et Duras avant de réaliser avec sa compagnie les Hommes Approximatifs Se souvenir de Violetta, variation contemporaine autour du personnage de Marguerite Gautier. Selon le même processus de création, Elle brûle se construira en va-et-vient entre improvisations et écriture: Mariette Navarro, auteure, est associée au projet. Les répétitions feront dialoguer le théâtre comme machine à fiction et le théâtre comme événement réel, personnes réelles, espace réel. En écho à l’autre Emma, Elle brûle parlera d’amour, c’est sûr, mais aussi de l’endettement, du besoin d’argent – de ce qu’il comporte de désir de participer au monde, d’y exister enfin, d’y jouir. Et en face d’Emma, il y aura celui qui l’aime et ne voit rien de ce qui se passe – tant le déni de réalité est inhérent à la passion, autre machine à fiction.

Article de Télérama sur cette pièce:
http://www.telerama.fr/art/elle-brule,118451.php?xtor=AL-83

VENTES

Vente Ader Nordman, 18 et 19 novembre 2014, salle Favart
«Femmes. Lettres et manuscrits autographes». Expert Thierry Bodin.
http://www.ader-paris.fr
Lot n°543. George Sand (1804-1876). Lettre autographe signée «G. Sand», Nohant 25 octobre [1871], à Gustave Flaubert; 8 pages in-8 à son chiffre. Magnifique et longue lettre à Flaubert. «Tes lettres tombent sur moi comme une pluie qui mouille, et fait pousser tout de suite ce qui est en germe dans le terrain. Elles me donnent l’envie de répondre à tes raisons, parce que tes raisons sont fortes et poussent à la réplique. Je ne prétends pas que mes répliques soient fortes aussi, elles sont sincères, elles sortent de mes racines à moi»... Elle veut répondre aux idées individualistes de Flaubert, opposé au suffrage universel et au pouvoir du nombre d’un «point de vue d’aristocratie intellectuelle». George Sand a d’ailleurs écrit là-dessus un article... Elle évoque sa propre formation morale et intellectuelle, et cette lettre pourrait être un chapitre d’Histoire de ma vie: «Mes racines - on n’extirpe pas cela en soi et je m’étonne que tu m’invites à en faire sortir des tulipes quand elles ne peuvent te répondre que par des pommes de terre. Dès les premiers jours de mon éclosion intellectuelle, quand, m’instruisant toute seule auprès du lit de ma grand’mère paralytique, ou à travers champs aux heures où je la confiais à Deschartres, je me posais sur la société les questions les plus élémentaires. Je n’étais pas plus avancée à 17 ans qu’un enfant de 6 ans, pas même, grâce à Deschartres (le précepteur de mon père) qui était contradiction des pieds à la tête, grande instruction et absence de bon sens; grâce au couvent où l’on m’avait fourrée Dieu sait pourquoi, puisqu’on ne croyait à rien; grâce aussi à un entourage de pure Restauration où ma grand’mère, philosophe, mais mourante, s’éteignait sans plus résister au courant monarchique. Alors je lisais Chateaubriand et Rousseau. Je passais de l’Évangile au Contrat social. Je lisais l’histoire de la Révolution faite par des dévots, l’histoire de France faite par des philosophes, et un beau jour j’accordai tout cela comme une lumière faite de deux lampes, et j’ai eu des principes; ne ris pas, des principes d’enfant très candide qui me sont restés à travers tout, à travers Lélia et l’époque romantique, à travers l’amour et le doute, les enthousiasmes et les désenchantements. Aimer, se sacrifier, ne se reprendre que quand le sacrifice est nuisible à ceux qui en sont l’objet et se sacrifier encore dans l’espoir de servir une cause vraie, l’amour. Je ne parle pas ici de la passion personnelle, mais de l’amour de la race, du sentiment étendu de l’amour de soi, de l’horreur du moi tout seul. Et cet idéal de justice dont tu parles, je ne l’ai jamais vu séparé de l’amour, puisque la première loi pour qu’une société naturelle subsiste, c’est que l’on se serve mutuellement comme chez les fourmis et les abeilles. Ce concours de tous au même but, on est convenu de l’appeler instinct chez les bêtes, et peu importe, mais chez l’homme l’instinct est amour, qui se soustrait à l’amour se soustrait à la vérité, à la justice. J’ai traversé des révolutions et j’ai vu de près les principaux acteurs, j’ai vu le fond de leur âme, je devrais dire tout bonnement le fond de leur sac: pas de principes, aussi pas de véritable intelligence, pas de force, pas de durée. Rien que des moyens et un but personnel. Un seul avait des principes, pas tous bons, mais devant la sincérité desquels il comptait pour rien sa personnalité: Barbès. Chez les artistes et les lettrés, je n’ai trouvé aucun fond. Tu es le seul avec qui j’aie pu échanger des idées autres que celles du métier. Je ne sais si tu étais chez Magny un jour où je leur ai dit qu’ils étaient tous des Messieurs. Ils disaient qu’il ne fallait pas écrire pour les ignorants, ils me conspuaient parce que je ne voulais écrire que pour ceux-là, vu qu’eux seuls ont besoin de quelque chose. Les maîtres sont pourvus, riches et satisfaits. Les imbéciles manquent de tout, je les plains. Aimer et plaindre ne se séparent pas. Et voilà le mécanisme peu compliqué de ma pensée. J’ai la passion du bien, et point du tout de sentimentalisme de parti-pris. Je crache de tout mon coeur sur celui qui prétend avoir mes principes et qui fait le contraire de ce qu’il dit. Je ne plains pas l’incendiaire, et l’assassin qui tombent sous le coup de la loi. Je plains profondément la classe qu’une vie brutale, déchue, sans essor et sans aide réduit à produire de pareils monstres. Je plains l’humanité, je la voudrais bonne, parce que je ne veux pas m’abstraire d’elle, parce qu’elle est moi, parce que le mal qu’elle se fait me frappe au coeur, parce que sa honte me fait rougir, parce que ses crimes me tordent le ventre, parce que je ne peux comprendre le paradis au ciel ni sur la terre pour moi tout seul. Tu dois me comprendre, toi qui es bonté de la tête aux pieds»...Elle voudrait aller à Paris pour retrouver Flaubert: «Mais je n’ose pas dépenser de l’argent, si peu que ce soit, quand il y a tant de misère»... Elle parle de sa petite-fille Aurore qui l’occupe beaucoup... Elle conclut: «je t’aime, c’est la conclusion à tous mes discours». Corr., t.IV, p.400-401; Correspondance Flaubert-Sand (éd. A. Jacobs), p.356. Ancienne collection du Colonel Daniel Sickles (VII, n°2900, 15 mars 1991). Estimation: 6 000/ 8 000 euros.

Lot n°729. Louise Colet (1810-1876), femme de lettres, poétesse et romancière; née Révoil, elle avait épousé (1834) le musicien Hippolyte Colet (1808-1851), et fut la maîtresse (entre bien d’autres) de Gustave Flaubert.
Lettre autographe signée «Louise Colet», Mardi, à un critique; 12 pages in-12 à son chiffre. Belle et longue lettre littéraire, sur Musset, Flaubert et Sainte-Beuve. Elle n’a jamais repoussé une main tendue: «je ne suis inflexible que sur les principes qui sont le fond même de la conscience et de l’honneur. Votre article sur Lui [1859] un peu sévère et trop soucieux peut-être de venger un académicien bel esprit, très peu moral [Alfred de Musset], eut pour résultat de me faire enlever immédiatement ma pension littéraire au Ministère de l’instruction publique», lui supprimant ainsi «le pain de chaque jour nécessaire à ma fille et à moi»... Elle n’a réussi à la faire rétablir que partiellement, après deux ans. Depuis, le critique a répondu avec bienveillance à l’envoi de son livre, mais elle lui reproche de n’avoir pas dit qu’il ne pouvait s’en occuper, alors que le succès ne s’obtient plus que par le bruit. «"Je dépenserais dix mille francs d’annonces m’écrivait un jour l’auteur de la sublime Salammbô [Gustave Flaubert], alors inconnu et je pousserais bien tous ces cuistres éreintés de critiques à faire attention à mes livres". Voilà de quelle façon aimable parlait de tous les écrivains de la Presse cet homme en style vigoureux.» Après avoir épinglé Sainte-Beuve, elle met son correspondant en garde contre l’engrenage des phalanges organisées et endoctrinées qui font les succès... Elle écrit cette lettre «en suivant le mouvement d’indignation que m’inspirent toujours le triomphe du charlatanisme en regard de l’immolation de l’honnête et du beau»...On joint une autre l.a.s. à propos de l’insertion d’un fragment du 3e volume de son livre L’Italie des Italiens (1862). Estimation: 400/ 500 euros.

Vente Pierre Bergé à partir de décembre 2015. Parmi les pièces, l’exemplaire de Madame Bovary que Flaubert adressa à Victor Hugo
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/pauline-simons/edite-pierre-berge-tourne-les-pages-12-10-2014-1871586_1963.php

(< François Lapèlerie)
Site Kotte Autographs
https://www.autographenhandlung.de/eng/katalog/frame_katalog.php
Lettres à Ivan Tourgueneff [22 mars 1875], Louise Colet [22 décembre 1852], Ernest Feydeau [27 octobre 1868], Edmond Laporte [7 avril 1879], Alfred Nion? [4 janvier 1865], la baronne Louise Lepic [septembre 1871].

Site In Libris
https://inlibris.at/?s=flaubert&cat=14lang=en
Hérésie d’Arius. Autograph manuscript. Small folio. 2pp.
Comprehensive transcript of remarks to the central character in Flaubert’s La Tentation de saint Antoine which had appeared in 1874 after twenty years in which Flaubert had dealed with the subject. The detailed notes are relating to the dispute between Arius and Alexander, Bishop of Alexandria, the subsequent exile of Arius and finally his condemnation as a heretic by Emperor Constantine; for instance, Flaubert reflects on there a sons for Arius to be considered a heretic: «Hérésie d’Arius. […] Le point fondamental de la doctrine d’Arius était que le fils était l’ouvrage et la créature du père. […] Ce fut comme l’on croit vers ce même temps qu’Arius composa sa thalie [?]. C’était un Cantique sur la même mesure et sur le même air des chansons infâmes que Sotade [?] avait autrefois composées pr. les festins et pr. les danses, ce qui suffisait pr. rendre ce cantique odieux outre les erreurs qu’il contenait car Arius y avait enfermé la substance de sa doctrine […].» 14.500 euros.

Législation depuis Charlemagne jusqu’à Hugues Capet. Autograph manuscript. Folio. 4pp. on 2ff.
Notes for a perhaps unfinished work on Charlemagne: «1. La législation selon les races a été remplacée par la législation selon les conditions sociales et les [illisible] le pouvoir législatif central et l’unité qui en résultait dans certains parties de la législation surtout dans la législation publique ont disparu. Il y a une charte [illisible] tous les articles des capit qui concernent la morale, la religion les affaires canoniques […]». - Stamped twice «Vente Flaubert» (Antibes, April 28-30, 1931); slight ruststains from old paper clip, and small damage to edges; mild toning. 28.000 euros.

Autograph letter signed. Croisset, [Jan. 4, 1865]. Large 8vo. 1p.
To Alfred Nion, Flaubert writes for news of his «fairy» play, Le Château des coeurs; desiring to demonstrate that this old form can be profitably revived, he is nevertheless pessimistic about the sucess of his play: «Eh bien, et la Féerie, cher ami? Je crois que contrairement au proverbe ‘pas de nouvelles, bonnes nouvelles’ la chose est complètement flambée? Mon deuil en est tout fait. J’avais cependant été bien aise de gagner quelques portraits de l’empereur sur métal, avec cette folichonnerie […] on peut se servir d’un cadre usé [pour] rajeunir un vieux genre. Tu serais bien gentil de me dire ce que ton patron en a pensé.». Dated in the hand of Caroline Commanville, his literary executor; light creasing along old folds. Corr., t.III, p.420. 12.500 euros.

Vente passée
Fraysse & Associés, 5 novembre 2014
Email: contact@fraysse.net Tél.: 01 53 45 92 10
http://catalogue.gazette-drouot.com/html/g/fiche.jsp?id=4360288
Lot n°256. Solange Clésinger, née Dudevant (1828-1899) fille de George Sand, épouse du sculpteur Auguste Clésinger
43 L.A.S. (4 non signées dont une incomplète), Paris, Cannes, Pau, Montgivray vers 1877-1898 et s.d., à Georges Loutil; 117 pages formats divers, une adresse et une enveloppe. Très intéressante correspondance amicale, souvent intime, avec ce juge de paix de La Châtre, d’environ 30 ans son cadet, vieux garçon et «jeune camarade».
[…] 14 décembre [1877?]. «Je viens d’engloutir La Tentation de St Antoine de Flaubert. Oeuvre maladive, tourmentée, pénible, surchargée de travail ‒ piochée à la fureur, insensée, malsaine, fatigant le lecteur autant qu’elle a éreinté l’auteur. J’en suis sortie brisée, à moitié folle, la tête rompue, le corps moulu ‒ malade au moral et au physique; comme au sortir d’un cauchemar atroce, d’une nuit de délire, d’une fièvre cérébrale.»

VIENT DE PARAÎTRE

Ouvrage

Frédéric Berthet, Le retour de Bouvard et Pécuchet, Belfond, 2014.
Compte rendu dans Télérama:
http://www.telerama.fr/livres/le-retour-de-bouvard-et-pecuchet,117896.php

Article

Anne-Gween Bosser et Marc Cavazza, «Madame Bovary en Logique Linéaire», 2014.
http://flaubert.univ-rouen.fr/article.php?id=35
« Ce texte décrit comment, en formalisant un environnement narratif (des événements possibles sous forme d’actions, des personnages, leurs états d’esprit et autres objets du récit), nous pouvons produire et étudier la structure causale de récits: c’est-à-dire lier les événements de l’histoire entre eux dans un diagramme qui permet de visualiser leurs causes et conséquences. Un programme que nous avons écrit peut ainsi reproduire l’enchaînement des actions du roman original... mais aussi créer des histoires alternatives à partir des mêmes conditions initiales.»

Revue

Flaubert, revue critique et génétique
Les pouvoirs de l’image (1)
http://flaubert.revues.org/2219

Sommaire
Anne Herschberg Pierrot, «Présentation»

Flaubert et les arts visuels
Bernard Vouilloux, «Flaubert et Taine devant l’image»
Takashi Kinouchi, «La mémoire des images dans L’Éducation sentimentale»
Bruna Donatelli, «Des vitrines sur le roman: les couvertures de Madame Bovary et Salammbô»

Écrire l’image
Jeanne Bem, «Les dispositifs optiques au XIXe siècle et la production des images dans Madame Bovary»
Arden Reed, «Les taches de Flaubert»
Sabine Narr, «Flaubert et l’image légendaire/légendée»
Gesine Hindemith, «La matière féerique dans Salammbô»
Nathalie Petibon, «La figure de la comparaison chez Flaubert»

Document: Manfred Hardt, «Les images de Flaubert» (4e partie de Das Bild in der Dichtung, 1966). Traduction française et présentation par Philipe Dufour et Nathalie Petibon

SUR LA TOILE

La Ville du Havre, en collaboration avec l’université, a mis en place une Promenade littéraire dans la ville, sous la forme d’un parcours jalonné d’une vingtaine de bancs et d’un site Web. Flaubert y est présent pour une description du port et des bassins dans L’Éducation sentimentale de 1845 et pour la mention des phares et des falaises de la Hève.
http://www.promenadelitteraire-lehavre.fr/spip.php?page=biographie&id_article=45

(< Benoît Melançon)
Dans la livraison du 5 octobre 2014 de l’émission Des Papous dans la tête (France-Culture), on a pu entendre un échange épistolaire autour de la casquette de Charles Bovary, échange qui donnait la parole à la casquette elle-même:
http://www.franceculture.fr/emission-des-papous-dans-la-tete-des-papous-pour-la-douceur-des-choses-2014-10-05

Blog d’Olivier Bogros
http://bogros.blogspot.fr/2014/10/gustave-flaubert-1821-1880.html
La Légende de Saint Julien l’Hospitalier / par Gustave Flaubert; bois de Pierre Falké, Paris: Pour les amis de la Librairie Gründ, MCMXXXIX [1939].‒ 48p.-[1]f. dépl. en front.: ill., couv. ill.; 25,5cm.
Cet exemplaire portant le n°412 vous est offert par la Librairie Gründ avec ses meilleurs vœux pour 1939. Cette édition limitée à mille exemplaires sur vélin pur fil Lafuma des papeteries Navarre, a été achevée d’imprimer le dernier jour de décembre mil neuf cent trente-huit sur les presses de l’imprimerie La Semeuse à Étampes.

LECTURE

(<Alain Cresciucci)
«La course est un rude voyage où la vie rêvée précède une démarche qui ne suit pas toujours.
J’y songeais précisément entre Elbeuf et Lyons-la-Forêt, où Gustave Flaubert a situé Madame Bovary. Cette reine de l’évasion et des faux départs aurait aimé accrocher à la selle des coureurs ses rêves qui n’ont pas fui. Peut-être l’héroïne vieillissante serait-elle venue rejoindre le héros sur le retour dans une auberge proche d’Amiens, avec la certitude poignante que, cette fois, il s’en irait à l’aube» (Antoine Blondin, Tours de France, Chroniques de L’Équipe 1954 – 1982, édition établie et présentée par Stéphanie Rysman, La Table Ronde, 2001).





Ce Bulletin est édité par le Centre Flaubert, avec la collaboration de Marie-Paule Dupuy, Olivier Leroy et Joëlle Robert. Il vous tiendra informés, selon une périodicité variable, des manifestations et des publications concernant Flaubert. Si vous désirez le recevoir gratuitement, veuillez vous inscrire à l'adresse suivante:
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