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BULLETIN FLAUBERT n° 174 / 2 mars 2016

FLAUBERT SANS FRONTIÈRES

«Flaubert sans frontières» est une bibliographie évolutive des traductions de toutes les oeuvres de Flaubert: son objectif est leur recensement exhaustif. À ce stade du travail, sont prises en compte principalement les traductions des oeuvres intégrales. Elle compte aujourd’hui 2377 références.

Cette base de données vient d’être mise en ligne sur le site Flaubert (février 2016):
http://flaubert.univ-rouen.fr/traductions/index.php

Placée sous la direction de Florence Godeau (professeur de littérature comparée, Université Jean Moulin-Lyon III, CERCC-ENS de Lyon, Centre d’Études et de Recherches comparées sur la Création) et d’Yvan Leclerc (professeur de lettres modernes, Rouen, CÉRÉdI, Centre d’Études et de Recherche Éditer-Interpréter), cette base de données est réalisée par une équipe de recherche internationale, comprenant 33 chercheurs représentant 24 langues.
La recherche peut se faire par n’importe quel mot compris dans les notices, ou en sélectionnant un ou plusieurs critères: titre de l’oeuvre, langue, nom du traducteur, nom de l’illustrateur, nom de l’auteur de la préface ou de la postface, année(s).
Opération réalisée avec le soutien financier du laboratoire CÉRÉdI (université de Rouen).

Un colloque international «Flaubert sans frontières», lié à cette base de données, aura lieu à l’université de Rouen les 2 et 3 juin 2016. Le programme sera communiqué ultérieurement.

AGENDA

Samedi 12 mars, Hôtel des Sociétés savantes, 190 rue Beauvoisine, Rouen
Flaubert et Maupassant et les villes d’eaux
Journée organisée par les Amis de Flaubert et de Maupassant
Matin, 9h30
Fortunade Daviet-Noual, «Les séjours de Flaubert et de Maupassant dans les villes d’eaux»
Marlo Johnston et Françoise Mobihan, «Maupassant en cure»
Michel Guerbet, «Petite histoire du thermalisme»
Après-midi, 14h30
Pascal Chambriard, «Aspects de la vie thermale à Vichy au temps de Flaubert»
Pierre-Mathieu Lebel, «Itinéraires d’écrivains et patrimoines littéraires dans le département de l’Allier»
Gilles Cléroux, «Baden-Baden, capitale d’été de l’Europe, au temps de Flaubert»
Daniel Fauvel, «Les bains de mer à Étretat de la monarchie de Juillet à la IIIe République»
Programme complet des activités 2016 des Amis de Flaubert et de Maupassant
http://www.amis-flaubert-maupassant.fr/programmes/programme-de-lannee-2016/

20 mars-16 mai 2016, Abbaye de Noirlac, Centre culturel de rencontre, 18200 Bruère-Allichamps, chaque jour, de 10h à 18h30
http://www.abbayedenoirlac.fr/fiche-les-rendez-vous-artistiques-distille-318.html
Sandra Binion, Distillé
Installation de Sandra Binion, artiste interdisciplinaire américaine, en collaboration avec Eponine Cuervo Moll, actrice de théâtre, Lou Mallozzi, conception sonore et Marc Dilet, conception architecturale.
Distillé, installation imaginée par l’artiste américaine Sandra Binion, est l’interprétation très personnelle de l’oeuvre de Flaubert Madame Bovary. C’est une collection d’images et de scènes filmées, dissociées, puis interprétées par l’actrice de théâtre Eponine Cuervo Moll. Les vidéos, les photos, les objets, les sons et les odeurs qui en découlent sont ensuite redistribués pour constituer une installation de moments évocateurs, d’impressions et de fragments ‒ une «re-constitution» d’illusions et d’états poétiques émanant du livre. Déployée dans quatre chambres de moines, l’installation offre plusieurs niveaux de lecture et permet de naviguer dans une réorganisation contemporaine du livre.
20 mars: vernissage. Conversation d’hiver à 16h. Georges Buisson avec Yvan Leclerc, Massimo Fusillo, Jeanne Bem, Françoise Meltzer, Arden Reed et Rebecca West.

APPEL À COMMUNICATIONS / CONTRIBUTIONS

Revue Flaubert, 2017
Flaubert et la prostitution
Numéro dirigé par Éléonore Reverzy
Le numéro de la Revue Flaubert consacré à «Flaubert et la prostitution» entend étudier la prostitution chez Flaubert à la fois dans le discours de l’écrivain et la représentation des amours tarifées qu’il propose notamment dans sa Correspondance, et de manière métaphorique ‒ la prostitution étant de ces objets qui excèdent leur signification première. Suite de l’appel:
http://www.fabula.org/actualites/flaubert-et-la-prostitution_71172.php
Les propositions sont attendues pour la fin mars 2016 (ereverzy@free.fr). Elles seront examinées pour la fin avril 2016. Les articles devront être livrés fin octobre. La mise en ligne de la revue est prévue début 2017.

28-29 avril 2016, Università degli Studi di Palermo
Journées d’étude en critique génétique: histoire, méthodes et corpus
http://www.fabula.org/actualites/journees-d-etude-en-critique-genetique-histoire-methodes-et-corpus28-29-avril-2016-universit-degli_72239.php
«[…] Cet intérêt pour le manuscrit de travail s’est confirmé lors de l’exposition Manuscrits d’écrivains organisée en 2000 par la BnF et a pu atteindre le grand public grâce à des projets d’édition numérique de grands corpus: on évoquera par exemple l’édition en ligne des manuscrits rédactionnels de Madame Bovary de Flaubert (http://flaubert.univ-rouen.fr/bovary/) ou encore celle des dossiers documentaires de Bouvard et Pécuchet (http://www.dossiers-flaubert.fr/).»

Flaubert et ses minores
http://www.fabula.org/actualites/flaubert-et-ses-minores_72563.php
La revue RELIEF se propose de publier un numéro consacré aux écrivains qui ont gravité dans la sphère d’influence de Flaubert, autrefois célèbres et qui sont aujourd’hui oubliés. Nous comptons dans ce groupe, pour les plus représentatifs d’entre eux: Maxime Du Camp, Louise Colet, Ernest Feydeau, Louis Bouilhet et tant d’autres… Il est possible d’ajouter aussi des auteurs qualifiés aujourd’hui de régionalistes et qui ont été connus alors jusqu’à Paris, par exemple Marie-Sophie Leroyer de Chantepie, Amélie Bosquet…
Ces écrivains sont aujourd’hui rangés sous la commode étiquette de «minores». Ils représentent tantôt des sous-Flaubert, tantôt des anti-Flaubert: quelques-uns ont essayé d’écrire à la manière du Maître, en adoptant et s’appropriant ses principes esthétiques et en tâchant de produire une oeuvre qui lui agrée; ils lui ont souvent demandé son assentiment et son onction; d’autres, au contraire, ont essayé de se détacher de son influence et d’ouvrir d’autres voies pour la littérature de leur temps au moment précis où Flaubert tâche de faire de l’impersonnalité et de la gratuité de l’écriture les fondements d’un autotélisme nouveau de l’art littéraire. Un troisième groupe, enfin, a hésité entre les deux positionnements et les a illustrés tour à tour.
Nous ne souhaitons pas ici l’analyse attentive d’une des oeuvres oubliées de ces «minores», encore moins une approche biographique de l’un d’entre eux. Pour ce prochain numéro de la Revue RELIEF, nous appelons des études qui puissent:
– rendre compte de la position de «minores»: que signifie une telle position dans la «République des lettres» et notamment dans la seconde moitié du XIXe siècle
– réfléchir sur le lien spécifique entre Flaubert et tel ou tel de ses amis «minores»
– analyser comparativement les raisons du succès de Flaubert et de l’échec de ses proches après une première réception positive et encourageante (leur postérité aura été de très courte durée)
– s’emparer de tel ou tel principe esthétique (impersonnalité, recherche du mot juste, conception à géométrie variable du réalisme…) pour observer comment Flaubert et ses minores l’ont illustré différemment dans leurs oeuvres.
Nous souhaitons des études qui réfléchissent, à partir du corpus des oeuvres de Flaubert et de ses minores, sur les notions d’influence, d’héritage et de transmission littéraires.
Le numéro peut s’élargir à d’autres écrivains encore, habituellement rangés dans la catégorie des «petits naturalistes» et qui ont produit de leur côté une oeuvre-hommage au maître, parfois déjà disparu, en multipliant dans leurs propres textes les allusions, les emprunts, les références.
Les textes sont à adresser pour le 15 juin 2016 dernier délai à Thierry Poyet qui dirige le numéro en question: Thierry.Poyet@univ-bpclermont.fr

VENTES

(< François Lapèlerie)
Vente Artcurial, 23 février 2016, Le regard de Pierre Hebey, Les passions modérées. Sculptures françaises du 19e siècle
Lot 437. Théodore Rivière (Toulouse, 1857 ‒ Paris, 1912), «Salammbô chez Mâtho, Je t’aime! »
Bronze à patine dorée et argentée, ivoire signé «THEODORE-RIVIERE» et titré «CARTHAGE», marque du fondeur «Susse Fes Edts. Paris», cachet rond Susse Frères, cachet du Syndicat des fabricants de bronze. Hauteur: 33 cm (13 in.). Repose sur un socle en granit brun gris. Hauteur totale: 36 cm (14,17 in.). Provenance: collection Geneviève et Pierre Hebey, Paris.
Bien qu’intitulée «CARTHAGE. Sur la terrasse», cette statue en bronze et ivoire de Théodore Rivière fut présentée au Salon de 1895 sous le titre «Salammbô chez Mâtho; Je t’aime! Je t’aime!». L’oeuvre est achetée par l’État et se trouve aujourd’hui au musée d’Orsay. Le sujet est tiré du roman de Gustave Flaubert édité en 1862. Mâtho, chef des mercenaires rebelles, tombe éperdument amoureux de la fille du principal suffète de Carthage. Rivière qui a réalisé plusieurs groupes d’après le récit de Flaubert (voir lot 440) illustre ici le moment où Mâtho, massacré par le peuple de Carthage, expire aux pieds de Salammbô. Allégorie du sacrilège, du luxe, de la beauté fatale, Salammbô devient avec Salomé la figure de prédilection et l’égérie des artistes symbolistes à la fin du XIXe siècle. Estimation 8.000 – 12.000 euros.

Catalogue Librairie Benoît Forgeot, n°27, 2016
38. Madame Bovary, Michel Lévy, 1857, éd. originale. Sur papier vélin fort. Envoi autographe signé: «à Mr Camille Doucet/ hommage de l’auteur/ Gve Flaubert». Joint une lettre autographe adressée à Camille Doucet, 28 novembre 1862. 65.000 euros.

VIENT DE PARAÎTRE

Ouvrages

(< Gilles Cléroux)
Anoush Ganjipour, Le réel et la fiction. Essai de poétique comparée, Hermann, 2014.
[Pages concernant les rapports entre fiction et réalité, à partir du procès intenté contre Madame Bovary, p.11 et suiv.]

(< Atsuko Ogane)
Guy de Maupassant, Sur Flaubert, L’âme des mots, préface de Maurice Nadeau, Interférences, 2015 (préface du recueil Pour Flaubert, paru aux éditions Complexe en 1986).

Revue

Bulletin Flaubert-Maupassant, n°31, 2015
ÉDITORIAL par Joëlle Robert
AUTOUR DE LA BIOGRAPHIE DE FLAUBERT PAR MICHEL WINOCK
Comment j’ai écrit la biographie de Flaubert
par Michel Winock
Michel et Gustave, une biographie pour le plaisir
par Alain Ferry
Lire en historien la biographie de Flaubert par Michel Winock
par Yannick Marec
Flaubert par Michel Winock: la possibilité d’une biographie
par Yvan Leclerc
Le traitement de l’intime dans une biographie historique: Flaubert de Michel Winock
par Joëlle Robert

FLAUBERT DANS LA PLÉIADE: NOUVELLE ÉDITION
Claudine Gothot-Mersch, directrice de l’édition
par Jeanne Bem
Annoter pour la Bibliothèque de la Pléiade: l’exemple de la visite par Flaubert du musée royal Bourbon à Naples
par Stéphanie Dord-Crouslé
Madame Bovary, l’édition: visite guidée
par Jeanne Bem
Par les champs et par les grèves: de la nature au monde sensible
par Philippe Dufourr
Le Voyage en Orient ou le lyrisme de la chair
par Didier Philippot
Le «génie» dans Salammbô
par Juliette Azoulai

LA CATHÉDRALE DE ROUEN DANS L’OEUVRE DE FLAUBERT
La cathédrale dans Madame Bovary
par Yvan Leclerc
La cathédrale de Rouen dans La Légende de saint Julien l’Hospitalier
par Stéphanie Dord-Crouslé
Hérodias ou Salomé entre l’Égypte et la Normandie
par Bertrand Marchal

Suivent des articles concernant Maupassant. Voir le sommaire complet ici:
http://www.amis-flaubert-maupassant.fr/bulletin/bulletin-flaubert-maupassant-n-31-2015/

Articles

Sylvie Cadinot-Romerio, «La genèse des amours d’Emma. Séquence initiale de l’étude de Madame Bovary de Flaubert. Éléments pour une séquence d’initiation au processus de création chez Flaubert», 2015. Site de l’Académie de Créteil:
http://lettres.ac-creteil.fr/spip.php?article1954
[Étude du parcours génétique de quelques scènes érotiques, qui passent de l’explicite dans les brouillons à l’implicite dans le texte publié.]

Stéphanie Dord-Crouslé, «Les “seconds volumes” possibles de Bouvard et Pécuchet: l’avènement d’un lecteur auteur?», dans Patrimoine littéraire en ligne: la renaissance du lecteur? édité par Dominique Pety, Chambéry, Université Savoie Mont Blanc, Laboratoire LLSETI, collection «Corpus», n°9, p.117-137.
http://www.llseti.univ-smb.fr/web/llseti/572-patrimoine-litteraire-en-ligne-la-renaissance-du-lecteur.php

Thierry Poyet, «De la difficulté de théoriser le rejet de la critique biographique. Flaubert lecteur de Maxime Du Camp» dans Archéologie du Contre Sainte-Beuve, Classiques Garnier, collection «Bibliothèque proustienne», 2016, p.139-162.

Diana Rinciog, «Temps, Art et Histoire au Carrefour chez Gustave Flaubert», dans Temporalidad y contextos: La interdisciplinariedad a partir de la historia, el arte y la linguistic, Israel Sanmartin et Sonia Gómez-Jordana (éds), Universidad de Santiago de Compostela, 2015, p.705-719.

Comptes rendus

(< Atsuko Ogane)
Roland Le Huenen, compte rendu de Sur les pas de Flaubert, Approches sensibles du paysage, Philippe Antoine (dir.), Nimègue, CRIN, 2014, dans Romantisme, n°170, p.145-147.

Jeanne Bem, compte rendu de Gustave Flaubert, Scénarios de La Tentation de saint Antoine, Le Temps de l’oeuvre, présentation, transcription et notes par Gisèle Séginger, Presses des universités de Rouen et du Havre, 2014, dans R.H.L.F, novembre 2015, p.233-237.

PATRIMOINE

Le 15 janvier 2016, le musée Flaubert et d’histoire de la médecine a reçu un trésor d’une valeur inestimable. La famille Brière, plus particulièrement Dominique et Jean-Luc, a fait le don, aux Amis du Musée, d’un exemplaire de Salammbô dédicacé par Gustave Flaubert à l’avocat rouennais Jules Senard, qui défendit l’écrivain lors du procès de Madame Bovary, etl'association a immédiatement remis au musée ce don exceptionnel.
Présentation par Sophie Demoy:
http://flaubert.univ-rouen.fr/nouveautes/don_salammbo_2016.php

LECTURE

(< Jeanne-Marie Labbé)
Connaissez-vous Marie-Hélène Lafon? Cet auteur qui vit et enseigne dans la région parisienne a fait paraître son premier roman en 1996 et a obtenu en 2001 le prix Renaudot des Lycéens pour Le jour du chien. Dans un livre intitulé Chantiers paru aux Éditions des Busclats en 2015, elle s’exprime sur son travail d’écriture et revient à plusieurs reprises sur ce que représente pour elle Gustave Flaubert. Née dans le Cantal, au sein d’une famille paysanne, elle aurait le sentiment de manquer sa vie si elle n’écrivait pas.
Quelques citations: «Il faudrait pouvoir réunir dans une pièce de travail des lecteurs neutres, pas des amis, pas un cénacle d’avertis […] et je pense évidemment à Flaubert aux prises avec sa Tentation de saint Antoine» (p.39); «Bach me serait en musique ce que Flaubert m’est en littérature» (p.58). À la lecture de La chevelure de Bérénice de Claude Simon, Marie-Hélène Lafon remarque une phrase qui tout de suite lui évoque le cependant inaugural de Flaubert dans Un coeur simple: «adverbe fouettant au corps textuel et imprimant à la phrase sa cambrure» (p.78); «Le centre de gravité et l’épicentre du séisme vital sont là, entre poiriers et pommiers, du côté des vergers et des terres normandes, du côté de Félicité, et, fût-ce à son corps défendant, du côté d’Emma qui rêve d’ailleurs mais ne part pas» (p.97-98). Marie-Hélène Lafon consacre tout un chapitre à Flaubert. C’est l’écrivain rencontré au fil de la Correspondance qui l’inspire car elle aime son rapport à sa mère, à sa soeur, à sa nièce, et aussi les pantoufles de Louise Colet et le nageur de grande force qui se coule dans l’eau de la Seine comme il s’enfonce dans le flux des phrases (p.89-103). L’auteur fait en passant cet aveu: «Je ne peux pas écrire quand je lis Flaubert; ça ne peut se faire ensemble.»

RECHERCHE

Question de Philippe Rouyer
Flaubert a emmené sa mère visiter l’Exposition universelle de Londres de 1851. Il écrit à Louise Colet le 28 septembre: «Par suite d’un système de voyage absurde adopté par ma mère, nous avons été trois mortels jours à faire le voyage de Rouen à Londres. Enfin, hier au soir samedi, nous sommes arrivés à neuf heures du soir.»
Partant de Rouen, il semble vraisemblable qu’il ait fait la traversée par Dieppe-Newhaven. Aurait-il quelque part décrit son périple? Par «système de voyage absurde», il fait sans doute allusion aux horaires choisis par sa mère: à cette époque, le départ des bateaux était tributaire de la marée, de sorte qu’il fallait souvent passer la nuit à Dieppe en attendant le moment favorable.
Les notes de ce voyage ont été publiées et commentées par Jean Seznec dans Flaubert à l’exposition de 1851, Oxford, Clarendon Press, 1951, mais aucune information ne concerne le trajet.
Philippe Rouyer travaille sur l’histoire de la ligne Dieppe Newhaven et il recherche des témoignages. Celui de Flaubert serait particulièrement bienvenu. Charles Nodier, dans Promenade de Dieppe aux montagnes d’Écosse, raconte une traversée qui a duré 32 heures (!), entre Dieppe et Brighton (en 1821, la traversée s’effectuait entre Dieppe et Brighton, Newhaven n’accueillait pas encore les packet boats)…




Ce Bulletin est édité par le Centre Flaubert, avec la collaboration de Marie-Paule Dupuy, Olivier Leroy et Joëlle Robert. Il vous tiendra informés, selon une périodicité variable, des manifestations et des publications concernant Flaubert. Si vous désirez le recevoir gratuitement, veuillez vous inscrire à l'adresse suivante:
https://sympa.univ-rouen.fr/sympa/info/flaubert-bulletin
Contact: flaubert-bulletin-request@listes.univ-rouen.fr



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