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BULLETIN FLAUBERT n°58 / 17 juin 2004


AGENDA

France-Culture, mardi 22 juin 2004, 14h.

Tire ta langue: Flaubert savait-il écrire ? avec Gilles Philippe, professeur à l'université Stendhal Grenoble-III et auteur de: Flaubert savait-il écrire?: une querelle grammaticale (1919-1921), ELLUG, Grenoble.

Déclenchée le 14 août 1919 par un article confidentiel de Louis de Robert, la polémique sur le style de Flaubert prit en quelques mois une ampleur inattendue. L'essentiel du propos de Robert tenait en une anecdote: il avait demandé à un professeur d'université de relire Madame Bovary et d'en relever les fautes; celui-ci n'en avait trouvé aucune. Robert lui avait alors soumis une série de phrases de Flaubert en les présentant comme d'un de ses amis, et le professeur avait conseillé à l'écrivaillon de se remettre d'urgence à la grammaire et d'avaler un traité de style. Louis de Robert en concluait qu'on pouvait être grand écrivain et pécher par la forme. Quelques jours plus tard, Paul Souday - le très célèbre et très puriste critique du Temps - vint défendre Flaubert et rappeler vivement que la bonne littérature impliquait le bien écrire. Le débat était lancé. L'affaire prit une tout autre dimension en novembre de la même année, quand Albert Thibaudet donna dans la NRF une version savante des thèses de Robert et sembla affirmer que la grammaire n'était qu'un ensemble de règles non ouvert au jeu littéraire.
Le postulat parut bien spécieux à Proust, qui le contesta bientôt et célébra le "génie grammatical" de Flaubert. En de longs articles, écrivains et critiques prirent alors position sur ce qui définissait in fine une nouvelle conception de la littérature.
Sont réunis dans ce volume quinze textes - certains fort célèbres, la plupart totalement oubliés -, représentatifs d'une dispute qui secoua la France de la première après-guerre, sur fond de débat sur la "crise du français". Partie d'une chamaillerie parisienne sur les "fautes" de Flaubert, la controverse de 1919-1921 mit bien vite en jeu des considérations de tous ordres: grammaticales et stylistiques, bien sûr, mais aussi idéologiques et politiques.

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/tire_langue/presentation.php
(< http://www.zazieweb.fr/site/reagir.php?num=52302)

FLAUBERT AU BAC

(< Danielle Girard)

Baccalauréat, épreuve de juin 2004.
Épreuve anticipée pour les séries littéraires L d'Amérique du Nord (Lycée français de Montréal, New-York, Washington, etc.)
Objet d'étude: L'épistolaire.
Textes: Le sujet comprend quatre lettres ou extraits de lettres tirés de la Correspondance de Gustave Flaubert.
Texte A - A Ernest Chevalier [Rouen, 1er février 1844].
Texte B - A Louise Colet, Croisset, nuit de samedi au dimanche, minuit [8-9 août 1846].
Texte C - A Louise Colet, Croisset, vendredi, minuit, 16 septembre 1853.
Texte D - A Mademoiselle de Chantepie, Croisset, 4 novembre 1857.

Les textes de ces extraits sont en ligne sur le site Magister de Philippe Lavergne
http://www.site-magister.com/sujets7.htm

I. Après avoir lu les textes du corpus, vous répondrez à la question suivante (4 points).
>> Montrez par quels procédés l'écrivain se met en scène dans les différentes lettres du corpus.
II. Vous traiterez ensuite un de ces sujets (16 points).
>> Commentaire:
Vous ferez le commentaire de l'extrait de la lettre du 16 septembre 1853 (texte C).
>> Dissertation:
En quoi la correspondance d'un écrivain permet-elle un accès privilégié à ses différentes facettes? Vous appuierez votre réponse sur les extraits proposés, les correspondances étudiées en classe, et votre culture personnelle.
>> Invention:
Un éditeur souhaite publier la correspondance intégrale d'un écrivain et tente de vaincre les réticences du descendant, qui est le seul à pouvoir lui donner l'autorisation de publication. Vous écrirez deux lettres, celle du descendant qui ne souhaite pas dévoiler toutes les facettes de l'écrivain, puis celle de l'éditeur, qui argumente pour le convaincre.


Baccalauréat, épreuve de juin 2004.
Épreuve anticipée pour les séries littéraires L
France métropolitaine, Europe de l'ouest, île de la Réunion
Objet d'étude: L'épistolaire.
Textes:
Texte A - Gustave FLAUBERT, Lettre à Victor Hugo, Croisset, 15 juillet 1853.
Texte B - Gustave FLAUBERT, Lettre à Louise Colet, Croisset, 15 juillet 1853.
Texte C - Gustave FLAUBERT, Lettre à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, Croisset, 8 octobre 1859.
Texte D - Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Les textes de ces extraits sont en ligne sur le site Magister de Philippe Lavergne
http://www.site-magister.com/sujets6.htm

I. Après avoir lu les textes du corpus, vous répondrez à la question suivante (4 points).
Après avoir observé les caractéristiques des lettres de ce corpus, vous dégagerez l'image que Flaubert s'attache à donner de lui-même à chacun de ses correspondants.
II. Vous traiterez ensuite un de ces sujets (16 points).
>> Commentaire
Écrites le même jour à deux correspondantes, les lettres du 8 octobre 1859 constituent deux discours à la fois proches et différents.
Comparez ces deux lettres sous la forme d'un commentaire organisé.
(Textes C et D)
>> Dissertation
Dans quelle mesure l'art épistolaire, qu'il s'agisse de lettres authentiques ou fictives, permet-il une construction de l'image de soi, à la fois adaptée au destinataire et choisie par l'épistolier?
Vous répondrez à cette question en un développement composé, prenant appui sur les textes du corpus, ceux que vous avez étudiés en classe et vos lectures personnelles.
>> Invention
Rédigez à l'intention d'un écrivain contemporain que vous nommerez une lettre pour lui dire votre admiration pour une des oeuvres que vous venez de lire. Vous écrirez ensuite un bref billet à un camarade pour commenter cette lettre. Vous pourrez vous inspirer plus particulièrement des textes A et B du corpus.
N.B. Vous ne signerez pas cette lettre.

TRANSCRIPTION DU MANUSCRIT DE MADAME BOVARY

(Extrait d’un courriel interne à l’équipe des transcripteurs)

Vous serez peut-être heureux de savoir que notre équipe de transcripteurs compte aujourd'hui 60 membres, habitant en France, mais aussi en Argentine, Autriche, Belgique, Canada, Colombie, Côte d'Ivoire, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande, Portugal, Thaïlande, USA.

La première séquence transcrite par Pascale Prioleaud (la lettre de rupture de Rodolphe, n°128) est en ligne.
Voir 128_129/0_s128.htm
C'est un état provisoire. Nos partenaires informaticiens de l'Université de Rouen (PSI) concoctent un logiciel de transcription qui générera un texte plus lisible, permettant de mieux différencier le fil du texte et les ajouts.

Sur les 47 séquences de la première partie du roman, il ne reste plus que 5 séquences à transcrire (32 - Début du bal à la Vaubyessard; 37 - Départ de la Vaubyessard; 41 - Prospérité de Charles; 42 - Irritation contre Charles et attente d'un événement; 45 - Le joueur d'orgue). Y aurait-il cinq volontaires parmi nos lecteurs, pour que nous puissions proposer bientôt la transcription intégrale de cette première partie?
Voir seqbov.htm

SUR LA TOILE

(< Olivier Bogros)

Site de la Bibliothèque de Lisieux

Henry Bridoux, "Flaubert et ses amis, une ébauche de roman" (1917).
http://www.bmlisieux.com/archives/hbridoux.htm
… où il est question d'un roman jamais conçu mais dont l'idée se fit jour après quelques libations.

Et une critique acerbe d'un recueil de nouvelles de Louise Colet (Les Coeurs brisés), dans le Bulletin de censure (1842):
http://www.bmlisieux.com/litterature/bibliogr/censure.htm

DEBAT CRITIQUE

Dans le bulletin précédent, nous avons signalé l’article de Kazuhiro Matsuzawa, "L’illusion de la désillusion: essai d’interprétation génétique de L’Education sentimentale", Colloque international Le Texte et ses genèses, textes réunis et présentés par Kazuhiro Matsuzawa, Graduate School of Letters, Nagoya University, 2004, p.77-86.

L’auteur nous a adressé le courrier suivant, en nous donnant l’autorisation de le publier:

"Je vous remercie de votre critique sincère et sévère dans le Bulletin Flaubert n°57/ 25 mai 2004. A relire mon article avec mes collègues, je ne pense pas qu’il soit parasité de tant de coquilles...
Mais la question qui se pose sera évidemment celle de savoir si mon article contribue ou non à l'étude de L'Education sentimentale de Flaubert.
Et permettez-moi d'énumérer ici quelques points que je crois originaux dans mon article:
(1) J'ai essayé d'introduire l'idée de "prescription" dans la lecture du roman, notamment dans la deuxième partie où Deslauriers élabore "un grand ouvrage sur la prescription".
(2) J'ai signalé le rapport intertextuel qu'il y a entre l'avant-dernier chapitre de L'Education sentimentale et La Bourse de Balzac ou encore La Confession d'un enfant du siècle de Musset.
(3) J'ai mis en lumière le sens oblique des paroles de Mme Arnoux ("J'avais peur! Oui...peur de vous...de moi" et "Excusez-moi de n'être pas venue plus tôt").
(4) J'ai commenté le portrait de Rosanette dans la chambre de Frédéric qui fonctionne comme un miroir interne, une mise en abyme qui redouble le petit portefeuille et le geste de Mme Arnoux.
(5) J'ai envisagé le motif de la dernière visite de Mme Arnoux en rapport avec la mort imminente de son mari, Jacques Arnoux.
Voilà cinq points qui me semblent constituer l'originalité de mon article.
Autant que je sache, personne n'a jamais signalé ces cinq points dans la lecture critique de L'Education sentimentale (sauf Mme Jeanne Bem qui a fait l'analyse d'un jeu anagrammatique de "quinze").
Je serais heureux d'avoir votre avis. L'échange d'avis sans frontières sur le bulletin électronique dont vous êtes responsable sera très utile et intéressant pour tous les lecteurs de "l'information Flaubert".
Bien cordialement.
Kazuhiro MATSUZAWA, Professeur à l'université de Nagoya (Japon)."

VENTE

Christie's, 23 juin 2004

http://www.christies.com/index.asp?ACTION=LotDetail&ID=4312893

178. FLAUBERT, Gustave (1821-1880). Salammbô. Compositions de Georges Rochegrosse. Paris: A. Ferroud, 1900.
3.000 – 5.000 euros
2 volumes grand in-8 (276 x 180 mm). Illustré de deux vignettes sur les couvertures, deux frontispices, 18 gravures hors texte, 15 gravures dans le texte en tête de chaque chapitre et 15 culs-de-lampe, le tout gravé à l'eau-forte par E. Champollion d'après Rochegrosse. MAROQUIN COQ DE ROCHE, SIGNÉ GEORGES ADENIS, plats supérieurs ornés d'un large décor mosaïqué de maroquin vert, sable, brun et doré figurant trois fleurs de lotus se détachant sur une draperie constellée de points dorés et de petites étoiles de maroquin vert, fleur de lotus mosaïquée de maroquin vert sur les plats inférieurs, dos lisses ornés d'une fleur de lotus mosaïquée de maroquin vert, doublure de maroquin coq de roche dans un encadrement de filets dorés et vert, gardes de soie rouge, tranches dorées, couvertures et dos conservés, (coupes frottées, couvertures salies), étuis assortis. Provenance: ex-libris avec le chiffre A.M.
Un des 100 exemplaires sur japon ou sur grand vélin d'Arches avec deux états des eaux-fortes: eau-forte terminée avant la lettre avec remarque et eau-forte avec la lettre. CELUI-CI N°105, IMPRIMÉ SUR JAPON, bien complet du prospectus relié à la fin du tome II. "Les suites d'eaux-fortes contenues dans les exemplaires de 1 à 200 auront des remarques gravées à la pointe sèche, dont la plupart sont de véritables petites compositions tirées du livre" (prospectus).
Cet exemplaire est enrichi d'une LETTRE AUTOGRAPHE DE FLAUBERT (205 x 134 mm), montée en tête de volume: "Bouilhet me charge de vous prévenir que la première de Dolorès aura lieu lundi prochain. Pour plus de certitude consultez les affiches du jour car on n'est jamais sûr de rien" [La lettre peut être datée d'[entre le lundi 15 et le samedi 20 septembre 1862], la première de Dolorès ayant bien eu lieu le lundi 22 septembre 1862.] BEL EXEMPLAIRE DANS UNE RELIURE MOSAIQUÉE DE GEORGES ADENIS. Carteret Illustrés IV, p. 160. (2)
(< Marie-Dominique Nobécourt-Mutarelli)

Vente à l’hôtel Drouot, Alain Nicolas, 2 juillet 2004

Gustave Flaubert, Par les champs et par les grèves, Charpentier, 1886. Percaline rouge (Pierson), un des 25 exemplaires sur hollande, le numéro 1. Exemplaire d'Edmond de Goncourt avec son ex-libris.
800 -1000 euros.
(< Eric Walbecq)

RECHERCHE

Hugo crocodile

(Groupe Hugo, séance du 15 mai 2004)

"Encore une dent pour la fameuse question saurienne: Yvette Parent attire l’attention sur la polysémie du mot "crocodile" chez différents auteurs du XIXe siècle. Dans Carmen, en 1845, Mérimée attribue à son héroïne "un éclat de rire de crocodile". En 1850, Proudhon signale que "les femmes en Egypte se prostituaient autrefois aux crocodiles". Enfin, dans son Dictionnaire des idées reçues, Flaubert dit du "crocodile" qu’il "imite le cri des enfants pour attirer l’homme".
Cela fait rêver, mais quel rapport avec le surnom donné à Hugo par Flaubert? Yvette Parent pense qu’on pouvait appeler "crocodile" tout homme qui aurait les dents plus longues que celles des personnes de son entourage. Dommage pour un Hugo imitant "le cri des enfants pour attirer l’homme".

VIENT DE PARAITRE

Editions

George Sand, Lettres d’une vie, choix et présentation de Thierry Bodin, Folio classique, 2004.
Parmi les 434 lettres choisies par Thierry Bodin, 37 sont adressées à Flaubert, extraites de "l’admirable dialogue" (p.9).

George Sand, Lettres retrouvées, édition établie, annotée et présentée par Thierry Bodin, Gallimard, 2004.
En appendice, une lettre inédite de Flaubert à Edme Simonnet, petit-neveu de Sand, en date du 9 février [1870] (p.425).

Ouvrages

Sarga Moussa, Le Voyage en Egypte. Anthologie des voyageurs européens de Bonaparte à l’occupation anglaise, Robert Laffont, "Bouquins", 2004.

Sainte-Beuve, Panorama de la littérature française (portraits et causeries), textes présentés, choisis et annotés par Michel Brix, Le Livre de Poche, "La Pochothèque", 2004.
Contient l’article sur Madame Bovary, publié dans Le Moniteur du 4 mai 1857, p.1429-1444.

Articles

Pierre-Marc de Biasi, "Flaubert, une conversion du regard", Magazine littéraire, n°432, "Les écrivains voyageurs", juin 2004, p.42-44.
"Flaubert rêve de grands déserts. Mais rien à faire: sa mère, épouvantée, pousse de hauts cris."
Cet article reprend sans distance critique une idée couramment admise, d’après laquelle "l’intention première" de Flaubert, au moment où il commence Salammbô, "était de ne surtout pas bouger de Croisset et de tout inventer" (p.44). Or, dès le premier mois de recherche documentaire, il exprime au contraire la nécessité de se rendre sur les lieux de l’action: "Je ne pourrai même cet été faire un tour sur la côté d’Afrique (à Tunis), que j’aurais besoin de visiter pour le travail dont je m’occupe" (à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, [30 mars 1857], Corr., éd. Jean Bruneau, Pléiade, t. II, p.699).
Une autre erreur (de détail): P.-M. de Biasi parle du voyage en Corse, en 1840, "où sur la plage d'Aléria, il fait l'expérience d'une fusion totale avec la nature, une sorte d'extase panthéiste." Cette extase est plutôt à situer sur l'autre rive de la Corse, à Sagone, le 7 octobre 1840 (Oeuvres de jeunesse, Bibl. de la Pléiade, p.694 et 695).

Cécile Matthey: "Poussière de religions: le culte domestique dans Un Coeur simple", Nineteenth-Century French Studies, vol.32, n°3-4, spring-summer 2004.
Abstract: L'intérêt que Flaubert a invariablement montré pour les récits religieux (légendaires, mythologiques et bibliques), et plus particulièrement pour le motif de la mort des dieux, se manifeste une fois encore dans Un Coeur simple. Le conte inscrit le souvenir d'une religion domestique romaine morte depuis longtemps, mais néanmoins intériorisés par le personnage de la servante, dont la simplicité permet d'appréhender ce culte primitif. En effet, cette oeuvre présente un monde postérieur à la disparition des religions domestiques mise en scène dans La Tentation de saint Antoine: elle collecte quelques débris de croyances romaines pour couvrir la Normandie moderne de "poussière mythique." (In French) (CM)
Source: http://www.fabula.org/actualites/article8384.php
(< Noëlle Benhamou, Jean-Benoît Guinot)

Anthony Zielonka, "Flaubert in Egypt: confronting the Exotic", Romance Quarterly, vol.51, n°1, winter 2004, p.29-39.
Présentation de l’auteur: "Il s'agit d'une étude textuelle et comparée des séries de lettres que Flaubert a écrit d'Egypte, lors de son voyage de novembre 1849 à juillet 1850, à son ami Louis Bouilhet et à sa mère, ainsi que du récit qu'il rédigea dès son retour en France, le Voyage en Egypte. On relève dans ces textes les manières différentes dont il parle de ses expériences égyptiennes, de ses rencontres avec la vie et la culture populaire, des monuments anciens, des hommes et des femmes d'Egypte. On signale certains échos importants de ces expériences qui apparaissent dans les textes littéraires ultérieurs."

Bibliographie n°14 de l'ITEM/CNRS, mai 2003 à mai 2004 (pas encore en ligne).



Juliette Frølich
Nous avons appris par Hélène Celdran, qui fut sa doctorante, la mort accidentelle de notre amie Juliette Frølich, le jeudi 27 mai. Nous perdons avec elle une lectrice sensible et une collègue très chaleureuse.

Sa page personnelle à l’Université d’Oslo:
http://www.hf.uio.no/kri/ansatte/juliette.html

Elle avait établi pour notre site un état de la réception et de la traduction de Flaubert en Norvège:
http://flaubert.univ-rouen.fr/etranger/norveg.php
Elle avait également participé à la journée organisée à Rouen à l’occasion de la publication des Oeuvres de jeunesse. On peut retrouver sa communication au sommaire de la Revue Flaubert, n°2, 2002:
http://flaubert.univ-rouen.fr/revue/revue2/frolic.pdf




Ce Bulletin est édité par le Centre Flaubert, avec la collaboration de Matthieu Desportes, de Jean-Benoît Guinot et de Joëlle Robert. Il vous tiendra informé(e), selon une périodicité variable, des manifestations et des publications concernant Flaubert. Si vous désirez le recevoir gratuitement et y faire paraître des informations ou des commentaires, veuillez envoyer vos coordonnées et vos messages à :

Yvan Leclerc yvan.leclerc@univ-rouen.fr
Professeur à l'Université de Rouen
Faculté des Lettres et Sciences Humaines
F. - 76821 Mont-Saint-Aignan Cedex
Tél. Secrétariat département: 02 35 14 61 67
Tél. Centre Flaubert: 02 35 14 69 01

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