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BULLETIN FLAUBERT n° 66 / 1er mars  2005


AGENDA

Vendredi 11 mars 2005, 21h, Paris Amphithéâtre du CMME, Sainte-Anne, 100 rue de la Santé, 75014 Paris.

Gertrud Festedtics (Docteur en Philosophie de l’Université de Vienne), L’énigmatique maladie de Flaubert, un bel exemple des querelles académiques.

Samedi 12 mars 2005, Rouen

14h00-17h30, Hôtel des Sociétés savantes, 190, rue Beauvoisine, 76000 Rouen.

Sandrine Berthelot (Université catholique d’Angers), «Flaubert et le grotesque».
[Sandrine Berthelot a publié L’esthétique de la dérision dans les romans de la période réaliste en France (1850-1870). Genèse, épanouissement et sens du grotesque, Champion, 2004.]

Jacqueline Ernst (professeur en classes préparatoires scientifiques au Lycée Kléber, Strasbourg), «La naissance du corps dans les oeuvres de jeunesse».
[Jacqueline Ernst prépare une thèse sur «Flaubert, le corps à l’oeuvre», dirigée par Gisèle Séginger.]

Entrée libre et gratuite.

VENTES

Catalogue de la Librairie Benoît Forgeot, n°12, 2005

info@forgeot.com

96. Notes manuscrites sur Oedipe, tragédie de Voltaire [1845], 18 p.
7.500 euros.
Les notes de Flaubert sur Oedipe de Voltaire datent très probablement de l'année 1845. C'est en effet pendant l'été et à l'automne 1845 que Flaubert procède à une lecture systématique du théâtre de Voltaire: «J'analyse toujours le théâtre de Voltaire» (lettre à Alfred Le Poittevin, [vers le 20 septembre 1845], datée [juillet 1845] par Jean Bruneau, Flaubert, Correspondance, Pléiade, t.I, p.247). Ces notes sont inédites. Elles ne se trouvent pas dans Gustave Flaubert, Le Théâtre de Voltaire, published for the first time by Theodore Besterman, Studies on Voltaire, Institut et Musée Voltaire, Les Délices, Genève, 1967.

Catalogue de la librairie Walden, n°8, février 2005

7, rue des Terrasses, 14000 Caen.
librairie.walden@wanadoo.fr

L’Education sentimentale, Michel Lévy, 1870, EO
2200 euros.
Salammbô. Englished by M. French Sheldon, London, Saxon & Co, 1886. EO de la traduction anglaise, avec une préface d’Edward King. Envoi de la traductrice à Maupassant: «à M. Guy de Maupassant, with the compliments of M. French Sheldon».
1400 euros.
(< Eric Walbecq)

Catalogne en ligne Shapero

http://www.shapero.com/php/detail.php?booknr=45773

Flaubert, Gustave, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris 1857. First edition. 2 volumes bound in 1, 8vo., half-titles, extra-illustrated with 8 original watercolours by F. Coindre, later red crushed morocco by Noulhac, spine with raised bands lettered in gilt, other compartments richly gilt, original pale green printed wrappers bound-in, rebacked preserving spine, top edge gilt others uncut, closed tear to front marbled endpaper, still an attractive copy.
Price: £ 3,500.00.
(< Sébastien Bailly)

Petite annonce

A céder OEuvres complètes de Flaubert, Club de l’Honnête Homme, 16 volumes (1971-1975). Exemplaire numéroté H.C. Etat neuf.
650 euros.
S’adresser à F.caradec@wanadoo.fr

Vente passée

Lundi 17 janvier 2005, hôtel Drouot, étude Oger-Dumont (01 42 46 96 95).
Jean-Emmanuel Raux, expert

Lot J. FLAUBERT Gustave, Lettre autographe signée. Dimanche soir ; 1 page in-8°. «Donnez-moi un rendez-vous pr [pour] que je puisse vous parler du Harem qui m’a charmé. Je suis encore à Paris pr [pour] cinq ou six jours. Je sors le matin vers 10 h. & ne rentre chez moi que le soir.»
4/500 euros.
[Lettre inédite à Ernest d'Hervilly, 13 septembre? 1874 - identification et date dues à Jean-Benoît Guinot.]

Lot 125. L’Education sentimentale, Lévy, 1870, envoi de Flaubert: «à Mr Camille Doucet/ hommage et souvenir/ de son tout dévoué/ Gve Flaubert» (reproduction).

Lot 126. La Tentation de saint Antoine, Charpentier, 1874, envoi de Flaubert: «à mon ami Camille Doucet/ Gve Flaubert».

VIENT DE PARAÎTRE

Ouvrages

Bertrand Marchal, Salomé. Entre vers et prose: Baudelaire, Mallarmé, Flaubert, Huysmans, José Corti, «Les Essais», 2005.

Présentation de l'éditeur
Cette femme qu'ils disent fatale : la plaisante formule qui sert de titre au livre somme de Mireille Dottin-Orsini sur les représentations littéraires de la femme fin-de-siècle fournit la plus juste introduction au mythe de Salomé et à ses innombrables variantes dans la deuxième moitié du XIXe siècle et jusqu'au début du XXe. Le propos de ce livre qui regroupe, après un court préambule baudelairien, trois vagabondages successifs dans les textes et les avant-textes de l'Hérodiade de Mallarmé, d'Hérodias de Flaubert et d’À rebours de Huysmans, sera tout autre ; il ne s'agira nullement de savoir si « L'Hérodiade de Mallarmé, comme la Salammbô de Flaubert, est une hystérique qui se liquéfie dans une indolence hiératique», ni de faire la part du masochisme chez Iaokanann-saint Jean, mais de montrer, à travers trois oeuvres privilégiées, que celle que les Evangiles ne nomment même pas - elle est simplement la fille d'Hérodiade, qui dansa et plut à Hérode - n'est pas seulement, quel que soit son nom, l'avatar contemporain de l'éternelle femme fatale, ou de l'éternelle misogynie, révélatrice des angoisses de castration des poètes ou des romanciers ; qu'elle n'est pas seulement un symptôme historico-psychiatrique, mais aussi un enjeu proprement littéraire ou esthétique au regard d'une histoire des formes et des représentations. Que son modèle soit réel ou imaginaire, livresque ou pictural, qu'elle soit en vers, en prose, ou rêvée comme la résolution de ce clivage commun, la figure de Salomé, hante les créateurs du XIXe comme du XXe siècle.

Articles

Jean-Marie Privat, «Elias, Flaubert et la littérature», in Norbert Elias et l’anthropologie. "Nous sommes tous si étranges...", publié sous la direction de Sophie Chevalier et Jean-Marie Privat, CNRS Editions, Collection Anthropologie, décembre 2004, 260 pages (25 euros), p.185-195
[étude de génétique culturelle à partir des avant-textes du festin des comices].

(< Noëlle Benhamou)
François Sabatier, La Musique dans la prose française. Evocations musicales dans la littérature d'idée, la nouvelle, le conte ou le roman  français des Lumières à Marcel Proust, Fayard, 2004, 737 p.
[«La Musique de Flaubert : de l'observation scrupuleuse à l'ironie», p.306-319].

Bertrand Vibert (Université Stendhal, Grenoble III): «Le Château des coeurs de Flaubert, ou ce que “féerie comique” veut dire», in Impossibles théâtres XIXe-XXe siècles, textes réunis par Bernadette Bost, Jean-François Louette, et Bertrand Vibert

Emission

(<Anthony Glinoer)

Entretien entre Roger Chartier et Pierre Bourdieu diffusé en 1988 dans Les Chemins de la connaissance (France-Culture) et retranscrit sur www.sociotoile.net
On se référera particulièrement à la cinquième partie qui porte sur la notion d'institutionnalisation de l'anomie à partir des cas de Manet et de Flaubert (suite à l'article publié en juin 1987 dans les Cahiers du Musée National d'Art Moderne).
L'entretien peut également être écouté en intégralité sur http://lbsjs.free.fr/Bourdieu/bourdieu-docs.htm

Traduction

Hans Peter Lund, Madame Bovary, nouvelle trad. en danois, Gyldendal, Copenhague, 2004.
(Hans Peter Lund est professeur de littérature française et comparée à l’Université de Copenhague.)

Comptes rendus

Dagmar Giersberg, «Je comprends les Werther». Goethes Briefroman im Werk Flauberts [Le roman épistolaire de Goethe dans l'oeuvre de Flaubert], Würzburg, Königshausen & Neumann, 2003, 275 p.
CR (en français) par Aurélie Barjonet, Romanische Forschungen, vol. 116, cahier 4, 2004, Vittorio Klostermann, Frankfurt am Main, p.557-559.

Ph. Chardin (éd.), Réceptions créatrices de l’oeuvre de Flaubert, «Littérature et nation», n°22, Publication de l’Université François Rabelais, Tours, 2000.
CR par P.M. Wetherill, Revue d’Histoire littéraire de la France, octobre-décembre 2004, p.972-973.

G. Caccivilani, La Coscienza immaginante nell’ «Education sentimentale», Rimini, Panozzo Editore, 2000.
CR par P.M. Wetherill, Revue d’Histoire littéraire de la France, octobre-décembre 2004, p.973-974.

Ouvrages dérivés

(< Matthieu Desportes)
Régis Jauffret, L'enfance est un rêve d'enfant, Verticale, 2004. 222 p, 17 euros.
Présence (discrète, mais tout de même) de l'ami Gustave dans le dernier très bon roman de l'excellent Jauffret. Très loufoque, Jauffret fantasme les incarnations de De Gaulle. Et ainsi, chapitre 13 : «En 1823, de Gaulle naquit une avant-dernière fois à Mantes sous le nom de Louis Bouilhet». (Bien sûr, c'est plus Cany, et c'est davantage 1821...). Donc Bouilhet-De Gaulle (et Flaubert tout seul) dans les chapitres 13 («Sous la botte de Flaubert») et 15 («La bibliothèque des analphabètes»). Avec la conclusion qui s'impose: «Quand il mourut, on oublia Flaubert comme un mauvais souvenir, alors que la postérité vengea Louis Bouilhet avec fureur.»

(< Noëlle Benhamou)
Alain Le Ninèze, L'Amour, fou, Autrement Littératures, janvier 2004, 192 p. (14,95 euros)
Un écrivain doit écrire sur l'amour dans la littérature. Il se plonge dans les oeuvres de Prévost, Balzac, Stendhal, Flaubert et Proust et se met à décortiquer les sentiments amoureux des personnages les plus connus de la littérature française. Dès la parution de son premier article, le chroniqueur reçoit une lettre signée Emma Bovary. Une farce ? Puis ce sera Mme de Rénal, Mme de Mortsauf qui commentent le travail du chroniqueur. La fiction serait-elle en train de le rattraper ?

Florian Zeller, La Fascination du pire, Flammarion, août 2004, 211 p. (16 euros). Prix Interallié 2004.
Présentation de l'éditeur
Un jeune écrivain est invité par l'ambassade de France au Caire pour donner une conférence. Une proposition qui prend une autre dimension à la lecture des lettres égyptiennes de Flaubert : «J'ai baisé des filles de Nubie qui avaient des colliers de piastres d'or leur descendant jusque sur les cuisses, et qui portaient sur leur ventre noir des ceintures de perles de couleur.» L'Egypte d'aujourd'hui ressemble-t-elle à l'Orient de Flaubert ? La sensualité orientale se dévoile-t-elle toujours dans les bas-fonds du Caire ? Comment conjuguer islam et sexualité ? Voilà ce que va essayer de découvrir le narrateur de ce livre contemporain, où les rumeurs du monde d'aujourd'hui croisent les fantômes des voyageurs littéraires d'autrefois. L'occasion de réfléchir sur la frustration sexuelle de l'Orient comme de l'Occident... Un troisième roman aussi polémique que percutant.

LECTURE

Roger Kempf, L’indiscrétion des frères Goncourt, essai, Grasset, 2004
«Flaubert, à Croisset, ne fait pas de folies. Bien qu’il prétende manier déraisonnablement l’argent, il ne s’offre ni tableaux, ni bibelots, ni quoi que ce soit. Avec une économie toute normande, il transforme des pots de confiture de gingembre en vases à fleurs, “création du reste, dont il se montre assez fier”. Mais les Goncourt ne récusent pas son cabinet de travail, parfaite adéquation de l’homme, de son ascèse et de ses nostalgies, à son intérieur. Une austère bibliothèque en bois de chêne voisine avec un divan recouvert d’une étoffe exotique et de coussins. Çà et là, un bric-à-brac d’amulettes, de plats, de colliers: “…sa vraie passion est celle de ce gros Orient, il y a un fond de Barbare dans cette nature artiste.”» (p. 219-220)

(< Jean-Benoît Guinot)
Reginaldo Ferreira Da Silva - Il invente la littérature périphérique
Reginaldo Ferreira da Silva, dit Ferréz, 29 ans, écrivain, rappeur, provocateur. Fils d’un mécanicien et d’une employée de maison, il vit dans une favela de São Paulo. Ses romans, écrits dans un langage qui n’appartient qu’à lui, en ont fait un véritable auteur à succès au Brésil.

DE SÃO PAULO
Il est grand, gros et politiquement très incorrect, a beaucoup de charisme, est provocateur, poète… et rappeur. Il s’agit de Ferréz, 29 ans, qui vit à Capão Redonda (la favela la plus dangereuse de São Paulo) et parcourt le pays avec une énorme valise blanche. C’est un auteur à succès qui signe ses livres dans les grandes galeries commerciales ou les foires littéraires internationales, et un habitué des émissions de MTV. Cela ne l’empêche pas de continuer à vendre ses ouvrages de la main à la main en les sortant de sa valise magique. «Je suis un trafiquant de livres», lance-t-il avec cet aplomb qui lui vaut de nouveaux fans partout où il va.
[…] A São Paulo, les gens portent des tee-shirts où s’étale sa prose. Et, comme il a la peau blanche, les critiques dont il bombarde la classe moyenne font encore plus mal. «Je vais en finir avec l’archétype du “Noir des favelas”. La pauvreté n’a pas de couleur», déclare-t-il. Derrière ce parleur insolent se cache une plume contemporaine. Un calligraphe autodidacte et visionnaire, tout juste pourvu d’une éducation primaire. «Je n’ai aucune éducation littéraire. Mes plus grandes influences sont la bande dessinée, le hip-hop et la rue. Presque tous mes amis d’enfance ont été assassinés. Cela ne te suffit pas, comme formation ?»Sur un mode où se mêlent l’anecdote et l’épopée, il raconte son premier contact avec la littérature. «Je suis tombé sur une caisse pleine de livres chez un ami, dans ma favela. Personne ne savait ce qu’elle faisait là. J’ai commencé à lire en choisissant les ouvrages en fonction du dessin de la couverture.» C’est ainsi qu’il fait connaissance avec Herman Hesse (sa grande idole littéraire), Flaubert, John Fante et Charles Bukowski. […]
Bernardo Gutiérrez, La Vanguardia, traduit dans Courrier international, n°746, 17 février 2005.

RECHERCHE

Alpha ou esperluette

suite (voir les Bulletins 63 et 64)

Guy Rosa
«Je vais ajouter mon grain de sel à l'intéressant débat sur l'esperluette et l'alpha en proposant de créer un signe spécial, nommé au choix (encore qu'il vaudrait mieux ne pas ouvrir ce débat) alpherluette ou esperlupha, qui collera au plus près à la grafie de Phlaubert. Tout en donnant raison cependant à ceux qui penseraient que la disposition du manuscrit à côté de sa transcription, sans rendre vaine cette discussion, est du moins de nature à en amoindrir l'enjeu.
Cela dit et pour apporter une contribution sérieuse, la question se pose tout de même de savoir si Flaubert confond ou non, si les manuels de lecture de l'écriture manuscrite se prononçaient sur la manière de former l'esperluette à la main et s'il existe des exemples de manuscrits dessinant correctement ce &.»

Deux questions de D. Boltz, DEA Paris VII

«Le 13 mai 1914, la bibliothèque de Rouen reçoit un don de Madame Caroline Franklin Grout (entre autre, le dossier Bouvard et Pécuchet contenant les «notes de 1848», notes prises pour L'Education sentimentale avec une clause restrictive (la même clause que pour le don au Département des Manuscrits de la Bibliothèque Nationale, deux jours plus tôt, du 11 mai 1914: «Ces mss. ne pourront êtres communiqués que lorsque les oeuvres de G. Flaubert seront dans le domaine public.» Clause complétée par cette note : «G. Flaubert est mort le 8 mai 1880». Mme Franklin Grout émet donc une réserve de 50 ans à l'exploitation des documents légués en 1914 à la BN et à la BM de Rouen. Mais on sait aussi qu'à la même date, en mai 1914, elle remet au Musée Carnavalet (BHVP), le manuscrit définitif autographe et le manuscrit du copiste de L'Education sentimentale.
J'aimerais donc savoir si ce don est aussi suivi de la clause restrictive qui ne permet l'exploitation des documents qu'au 50e anniversaire de la mort de Flaubert, soit le 9 mai 1930.»

«J'ai lu dans un article de Francis Ambrière de 1938 qu'il existe un exemplaire de L'Education sentimentale (du libraire W.S Kundig) daté du 18 novembre 1869 dans lequel Flaubert fit quelques annotations. Ambrière mentionne qu'il a pu consulter cet exemplaire lors d'une exposition à Genève. Mais il ne mentionne pas la date. De plus, il ajoute que quelques semaines plus tard, cet exemplaire fut vendu aux enchères.
Avez-vous quelques renseignements concernant cet événement?»

SUR LA TOILE

Sur http://bisrepetitaplacent.free.fr/ se trouvent des livres de Flaubert au format MS Word, avec mise en page au moyen des fonctions «plan», «styles», etc.: Bouvard et Pécuchet, Le Dictionnaire des idées reçues, L'Education sentimentale, Madame Bovary, Mémoires d'un fou, Novembre, Salammbô, Smar, La Tentation de saint Antoine [première version], La Tentation de saint Antoine [deuxième version], La Tentation de saint Antoine, Trois contes. [Sans indication d’édition utilisée pour la numérisation.]




Ce Bulletin est édité par le Centre Flaubert, avec la collaboration de Matthieu Desportes, de Jean-Benoît Guinot et de Joëlle Robert. Il vous tiendra informé(e), selon une périodicité variable, des manifestations et des publications concernant Flaubert. Si vous désirez le recevoir gratuitement et y faire paraître des informations ou des commentaires, veuillez envoyer vos coordonnées et vos messages à :

Yvan Leclerc yvan.leclerc@univ-rouen.fr
Professeur à l'Université de Rouen
Faculté des Lettres et Sciences Humaines
F. - 76821 Mont-Saint-Aignan Cedex
Tél. Secrétariat département: 02 35 14 61 67
Tél. Centre Flaubert: 02 35 14 69 01

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