Principes
 
 

Principes de transcription

 

     Sans être diplomatique, notre transcription se veut plus proche de l’autographe que les éditions antérieures de la correspondance, en reproduisant les ratures, en conservant les abréviations (en les complétant entre crochets droits quand elles ne sont pas transparentes), les soulignements des titres (au lieu de l’italique) et en restituant toujours la signature, omise dans les éditions papier pour des raisons d’économie de place.

     Les ratures sont reproduites ; les surcharges sont décomposées en une première forme barrée remplacée par la forme complète (pour les nécessités du moteur de recherche) ; les ajouts entre les lignes ou en marge sont intégrés à leur place, dans la continuité du texte.

     Pour la commodité de la lecture, les accents ont été restitués, ainsi qu’une ponctuation minimale, par exemple quand Flaubert omet le point à la fin d’une phrase (il laisse souvent le bord de la feuille ponctuer à sa place). Les fautes de grammaire ont été corrigées. En revanche, on a laissé les fautes d’usage spécifiques à Flaubert (voir la liste ci-dessous). Flaubert orthographie souvent les noms propres avec des variantes : nous les respectons, en donnant à la suite la forme courante, entre crochets droits, pour qu’elle puisse être retrouvée par le moteur de recherche.

     Particularités orthographiques de Flaubert
Flaubert redouble toujours les consonnes des mots :
    caraffe, cigarre, galopper (chercher galopp avec troncature), narrines, pianotter (id.), redingotte.

On trouve le plus souvent (mais pas toujours, à cause en particulier des transcriptions normalisées, dans les lettres dont on n'a pas retrouvé l'autographe) :
   appercevoir, asyle, barroque, bécotter, Caën, calembourg, de temps à autres, escamotter, il faut mieux (pour il vaut mieux), giffle, Goëthe, guères, hazard, imbécille, moustic, pantouffles, Pasques, plutôt (pour plus tôt), Pyrennées, vraiement.

Abréviations :
    gd-e (grand-e),  h (heure), Me (Madame ou Maître), Mr (Monsieur), ms (manuscrit), pr (pour), qq (quelque-s), qqfois, qqpart, st-e (saint-e), 7bre (septembre), 8bre (octobre), 9bre (novembre), 10bre ou Xbre (décembre), & (et).
     Lors de la consultation des lettres, on peut ouvrir à tout moment une fenêtre présentant les codes de transcription, ainsi conçue :

CODES DE TRANSCRIPTION
  • Ce qui est barré apparaît barré.
  • Ce qui est souligné est souligné.
  • Les mots incertains sont suivis d’un astérisque.
  • Les mots ou les passages illisibles sont marqués [illis.].
  • Nous avons choisi de restituer les accents et la ponctuation, quand elle est nécessaire pour le sens.
  • Les abréviations courantes sous la plume de Flaubert et facilement compréhensibles ont été conservées (gd, pr, qque, etc.) ; les autres abréviations ont été complétées entre crochets droits.
  • Les surcharges sont décomposées en une première forme barrée remplacée par la forme complète entre crochets droits, pour faciliter les recherches plein texte.
  • Les ajouts interlinéaires ou marginaux sont intégrés dans la continuité du texte.
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