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2009.
Alain Ferry, Mémoire d'un fou d'Emma, Seuil, coll.
« Fiction & Cie »
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Présentation de l’éditeur: |
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2008.
Claro, Madman Bovary, Gallimard, coll. Verticales
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Résumé: |
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2007.
Philippe Doumenc, Contre-enquête sur la mort d'Emma Bovary, Actes Sud
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Présentation de l'éditeur: |
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2006. Antoine Billot, Monsieur Bovary, Gallimard, coll. «L’un et L'autre» |
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Chacun connaît Emma Bovary, mais qu’en est-il de son mari, ce Charles
Bovary que Flaubert semble se complaire à ridiculiser? «Monsieur Bovary»
était-il vraiment ce cocu pitoyable, ce praticien incompétent? |
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2006. Bernard Marcoux, L'arrière-petite fille de Madame Bovary, Montréal, Editions Hurtubise HMH Itée Bernard Marcoux, L'arrière-petite fille de Madame Bovary, Montréal, Editions Hurtubise HMH Itée |
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«Tel une certaine Madame Bovary d’un autre siècle, Béatrice, une
femme mariée, fin trentaine, dont le mari est à l’étranger, prend
pour amant un homme de 12 ans plus jeune qu’elle. Malgré une première
grossesse inattendue, les amants choisissent de laisser place à l’amour
durant les quelques mois qui précèdent le retour du mari et la naissance
de l’enfant. |
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2004.
Paul Bouissac,
Strip-tease de Madame Bovary,
roman, Les Editions L’Interligne, Ottawa, Canada, |
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Ce titre, Strip-tease
de Madame Bovary, à première vue, semble avoir à peu près autant
de rapport avec le contenu du livre que La
Cantatrice chauve. Recyclant les vagabondages érudits à l’ancienne
dans les codes d’une esthétique résolument postmoderne, Paul Bouissac
nous offre un roman écrit à la première personne, auquel il donne de
surcroît la forme désuète du roman épistolaire. Un anonyme
voyageur-narrateur adresse vingt-six lettres (mais la quinzième manque)
à une anonyme destinataire qu’il appelle simplement : « chère ».
Il l’entretient pêle-mêle d’amis communs, d’une certaine Alice à
qui font cortège d’autres improbables personnages nommés
l’architecte, ou Algane, ou Lady Pamela, la Contessa, ou encore
Lendurci. Les nouvelles qu’il en donne, elles-mêmes impitoyablement
soumises à la parataxe, sont entrecoupées de digressions et
d’aphorismes à l’image de ceux des moralistes d’antan. « C’est
quand il commence à neiger qu’on se souvient de ses amis. »
(lettre dix-septième) Ces personnages de papier ont des aventures, qui
sont des phrases. Dans les phrases, des échos parodiques de Flaubert résonnent
parfois (à côté d’autres échos, provenant d’un intertexte
multiple, car la culture du romancier n’a pas de bornes). « Il y
avait sur la hauteur entre la corne ouest du parc et ce qui devait être
les murs aveugles d’un ancien couvent, une auberge à l’enseigne de La Boule qui jouit, ancienne Poule, disait-on, euphémisée d’abord en Belle au siècle dernier. La pente du toit gris matou témoignait de
ses origines au point que la façade en vrai contre-réforme de l’église
proche faisait plaqué, parvenu, près de l’auvent serein, l’alcôve
initiale qu’à distance une buée de fusains voilait. » (lettre
première) Strip-tease de Madame
Bovary est une lecture redoutable pour ceux qui, fidèles à Flaubert,
à défaut de croire au réel, essaient encore de croire à la littérature.
« On me conseille le fenouil, les bulbes de glaïeul frits, la
sarriette et la sauge, l’essence de coriandre, dont on dit que la reine
Victoria faisait grand usage. La litanie des alphabets ne peut conduire
qu’à l’évanouissement. Avez-vous jamais essayé d’attraper une
phrase par le petit bout et de tirer ? On n’obtient pas un fil
homogène et régulier qui se déviderait, mais des nœuds, des enchevêtrements,
qui forment, posés à plat, un idéogramme » (lettre vingt-quatrième).
Dans un sens, ce livre est bien une mise à nu de nos dernières
illusions. |
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2001.
Claude-Henri Buffart, La Fille d'Emma, Grasset
Claude-Henri Buffart, La Fille d'Emma, Grasset |
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On navait pas de nouvelles de Berthe
Bovary, depuis la mort de son
père. A cette époque, Flaubert lavait expédiée en trois lignes à la fin de son
roman et, peu après, sa tante lenvoyait, "pour gagner sa vie, dans une
filature de coton".
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2001.
Lionel Acher, Cette diablesse de Madame Bovary |
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| Imaginons un instant que le Diable prenne un malin
plaisir à ressusciter Madame Bovary afin qu'elle règle ses comptes avec tous
ces hommes qui furent causes de ses malheurs
Imaginons qu'Emma, alias Fausta de la
Vaubyessard, se venge de Flaubert lui-même et qu'au cours de la même année (1857) elle
se fasse complice de Satan qu'agace l'orgueil de Baudelaire
Tous les amoureux de Madame
Bovary retrouveront dans ce roman aux allures décontractées mais fondé sur une
documentation d'une extrême rigueur, leur héroïne toujours aussi passionnée
mais, cette fois, c'est elle qui mène le bal !
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1996.
Proulx
Monique, « Madame Bovary », Les
Aurores Montréales, éditions Boréales |
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Une
nouvelle de Monique Proulx, dans les Aurores
Montréales, reprend le personnage bien connu d’Emma Bovary pour en
faire « une petite madame de banlieue, une électroménagère pathétique
cherchant son âme entre l’astrologie et la pâtisserie ». Ou plutôt
c’est la description injurieuse que fait d’elle le journaliste qui a
provoqué la rencontre pour écrire ses « chroniques du monde
ordinaire ». « Elle », jeune femme de trente-quatre ans
qui s’étiole dans une vie bourgeoise, bien ordonnée à l’ombre de la
croix du Mont-Royal, à Montréal, a précisément les audaces des gens
ordinaires. Ceux qui remettraient bien tout en question, notamment un
mari, « brave type aimant davantage [sa femme] que toute sorte de
complication », pour sentir encore une fois leur désir. Ceux qui
sont capables de révéler un « autre » qu’eux-mêmes,
habile aux mensonges « fluides, aériens, dépourvus de douleur » :
« elle » ne deviendra pas, néanmoins, ici, la pire des
tueuses en série, mais se contentera de s’inventer, pour plaire, un
chat improbable du nom de « Paris-Brest ». Et dans cette
nouvelle québécoise, c’est finalement le mépris de celui qui regarde
de l’extérieur, sans comprendre, que l’on fustige, selon une
tradition de cette littérature qui dénonce volontiers l’aveuglement de
l’intellectuel. Car lui ne voit pas que c’est elle, cette « Madame
Bovary beaucoup plus saumâtre que celle de Flaubert », qui détient
le secret tragique de la vie, celui que les écrivains aiment dire :
« les livres étaient menteurs », elle ne pouvait pas se
suicider comme Emma, « dans la vie réelle, quoi qu’il arrive, il
fallait vivre » |
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1992.
Jacques Cellard, Emma, Oh ! Emma ! Balland |
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Emma, oh! Emma! nest ni un remake, ni même un pastiche de Madame
Bovary mais un roman à part entière, très rose et très noir. Cest une tout
autre version de ce classique que vous lirez ici. Jacques
Cellard,
linguiste, est lauteur, entre autres, de : Le dictionnaire du français non
conventionnel, Ah! ça ira, ça ira..., Du bon usage du subjonctif, Les
petites marchandes de plaisir. |
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1991.
Laura Grimaldi, Monsieur Bovary, Ed. Métailié (trad. 1995) |
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Relégué dans lombre, devenu symbole de
médiocrité, Charles Bovary revendique ici son libre arbitre. Il émerge dentre les
lignes du récit magistralement conté par Flaubert, comme protagoniste dune féroce
histoire de mort. Dans ce divertissement littéraire écrit dune plume trempée dans
larsenic, Laura Grimaldi proclame «Monsieur Bovary cest moi» et
montre à tous les hommes brimés par leur femme quil existe toujours une solution.
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1991.
Jean Améry, Charles Bovary, Médecin de campagne, Portrait d'un homme simple,
roman-essai traduit de l'allemand, Actes Sud |
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Polémique, provocant,
ce Charles Bovary, médecin de campagne prend pour cible Flaubert qui, en créant le
personnage de Charles, a contribué à fausser l'image de la bourgeoisie de l'époque. Il
s'en prend aussi à L'Idiot de la famille de J.-P. Sartre... Jean Améry enrichit
son analyse de véritables créations romanesques... |
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1991.
Patrick Meney, Madame Bovary sort ses griffes, La Table Ronde |
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Confronté au monde impitoyable du P.A.F. de la
publicité, de la sponsorisation et de la privatisation, Gustave Flaubert se voit prié
par son éditeur de revoir sa copie. Ce "remake" de Madame Bovary
version 88, entre délire et prouesse littéraire, provoque un immense éclat de rire,
mais il pose également un débat de fond sur notre société. Les bouleversements les
plus fous auxquels on assiste à la télévision vont modifier en profondeur nos
comportements, notre culture, notre langage, notre économie et même nos murs. Un
roman, un essai, un pamphlet doù Madame Bovary ne ressort pas intacte.
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1991.
Raymond Jean, Mademoiselle Bovary, Actes Sud
Raymond Jean, Mademoiselle Bovary, Actes Sud |
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«Voici quun beau jour le maître livre de Flaubert tombe dans
les mains de Berthe, la fille de Mme Bovary, ouvrière dans une filature normande.
Emoi,
fureur, curiosité poussent la petite à prendre le chemin de Croisset pour demander à
lécrivain compte de son outrecuidance. On peut imaginer la stupeur de celui-ci qui
tombe pourtant sous le charme de lintrépide jeune fille. De leur brève relation,
tout empreinte de tendresse, de sensualité, de complicité, la servante et le perroquet
seront témoins et parfois complices. Jusquau jour où... |
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1991.
Maxime Benoît-Jeannin, Mademoiselle Bovary, Belfond
Maxime Benoît-Jeannin, Mademoiselle Bovary, Belfond |
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Véritable incitation à imaginer lavenir de lorpheline, [le
dernier paragraphe de Madame Bovary] laisse deviner que ce ne sont pas non plus
les épreuves qui vont manquer à la belle et fantasque Berthe Bovary, jusquà ce
que le souvenir obsédant de sa mère, dont elle est tout le portrait, fasse peu à peu
germer en son esprit le désir de la venger... |
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1988. Roger Grenier, « Normandie », La Mare d'Auteuil, Gallimard |
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Thèrèse Hugon épouse un kiné et vient s'installer à Ry. «Que peut-il arriver
à une jeune femme d'aujourd'hui qui vit dans le pays de Madame Bovary?».
Elle revit, ou plutôt rejoue, l'histoire connue.
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1988.
Sylvère Monod, Madame Homais, Pierre Belfond
Sylvère Monod, Madame Homais, Pierre Belfond |
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Premier chapitre de Madame Homais: Homais prépare «L'apothéose d'un apothicaire», c'est-à-dire le compte-rendu dithyrambique de la cérémonie au cours de laquelle, le lendemain, lui sera remise la croix d'honneur. Sylvère Monod entreprend de conter la vie de la femme du pharmacien, avant, pendant et après le séjour des Bovary à Yonville. Le bon Charles ne fut pas le seul mari trompé de la commune... Professeur, traducteur, critique et historien de la littérature, Sylvère Monod donne, avec Madame Homais, son premier roman. |
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1984. Mariette Condroyer, Emma Bovary est dans votre jardin, Robert Laffont |
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1975. Woody Allen, « Madame Bovary, c'est l'autre », Destins tordus, trad. française Robert Laffont, 1981 |
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C'est
La Rose pourpre du Caire à Yonville... |
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| 1974. Paul Giannoli, Monsieur Bovary, Fayard | |
| 1941. Léo Larguier, La Chère Emma, Aubanel | |
| 1933. Léo Larguier, Visite à Madame Bovary, Nouvelles littéraires, 29 juillet 1933 | |
1933. Les Incarnations de Madame Bovary, recueil édité par Roger Dacosta pour le laboratoire de
l'Hépatrol |
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Odette
Pannetier: Un Drame de la vie
provinciale >>>
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1927. Hélène du Taillis, La Nouvelle Bovary, Flammarion
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