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la statue de Pierre Corneille - « Continuez ! » fit une voix qui sortait de l'intérieur. La voiture repartit, et se laissant dès le carrefour Lafayette emporter par la descente, elle entra au grand galop dans la gare du chemin de fer. - « Non ! tout droit ! » cria la même voix. Le fiacre sortit des grilles et bientôt arrivé sur le c/Cours, trotta doucement, au milieu des grands ormes. Le cocher s'essuya le front, mit son chapeau de cuir entre ses jambes et poussa la voiture en dehors des contre-allées, au bord de l'eau, près du gazon. Elle alla le long de la rivière sur le chemin de hallage pavé de cailloux secs - et, longtemps, du côté d'Oyssel, au delà des îles. Mais tout à coup, elle s'élança d'un bond à travers Quatremares, Sotteville, la grande chaussée, la rue d'Elbeuf, et fit sa troisième halte devant le Jardin des Plantes. - « Marchez donc ! » s'écria la voix plus furieusement. Et aussitôt reprenant sa course, elle passa par St Sever, par le quai des Curandiers, par le quai aux m/Meules, encore une fois par le pont, par la place du Champ de Mars et derrière les jardins de l'hôpital, où les vieillards en veste noire se promènent au soleil le long d'une terrasse toute verdie par des lierres -.e/Elle remonta le boulevard Bouvreuil, parcourut le boulevard Cauchoise, puis tout le m/Mont-Riboudet jusqu'à la côte de Deville. Elle revint, : et alors, sans parti-pris, ni direction, au hasard, elle vagabonda. On la vit à St Pol, à Lescure, au mont-Gargan, à la Rouge mare, et place du Gaillarbois ; rue Maladrerie, rue Dinanderie, devant St Romain, St Vivien, St Maclou, St Nicaise - devant la Douane, - à la basse Vieille-tour, aux Trois- pipes et au c/Cimetière-Monumental. |