Correspondance de Flaubert
à Viardot Pauline, Croisset, mars 1879
Notice

 

À PAULINE VIARDOT

 

[Croisset, mars 1879.]

 

[Flaubert se plaint de la rareté des lettres de Tourgueneff, lequel n'écrit plus du moment qu'il a franchi le seuil de sa patrie. Il est heureux d'apprendre que Mme Viardot a de l'amitié pour lui.]

J'en ai énormément pour vous. Votre affection pour notre ami est une des causes de ce sentiment, involontaire et profond.