ATELIER BOVARY
CLASSSEMENT GÉNÉTIQUE : Plans et scénarios | Brouillons
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I, chap. 2 : Charles appelé aux Bertaux - Brouillons, vol. 1, folio 44
 
  28.
  Ainsi vers trois heures du matin Charles bien enveloppé dans son
manteau / et sa casquette enfoncée sur les yeux /se mit en route
                  encore tout
pr les Bertaux. tout engourdi encore dans la chaleur du
                                                                   / sur le dos /  
premier somme il se laissait dandiner sur le à l'amble
à l'amble de sa bête                           à l'amble               [illis.]
de son bidet
qui trottinait doucement le long du sentier
                                        elle
bordant la route. Quand la bête ralentissait son pas
                    plus                bien                      d'elle même
aux endroits glissants ou qu'elle s'arrêtait court devant
                  carrés                              que les paysans pratiquent
ces trous carrés entourés d'épines pratiqués çà & là
                                                           en              des sillons
en travers des champs pr défendre l'entrée des/aux piétons
              tout à coup
           tout à coup     tout à coup   rappelait     tout

Charles se réveillant en sursaut se souvenait tout à coup
                                   en sursaut.                      tout à coup
qu'il allait avoir affaire à une jambe cassée, et il tâchait
de se remettre bien vite en mémoire toutes les fractures qu'il
savait avec la façon de les rejoindre      avec
il ne pleuvait plus ;
avait cessé
la pluie ne tombait plus
jour                     
le ciel commençait à  
&         dans                   
blanchir / par gdes tâches
pâles./
/ Le jour commençait à
venir dans le ciel par
gdes tâches pâles /
avait vues celles qu'il avait pu lire, en cherchant la meilleure
manière de les reconnaître, et la façon de les joindre
.
            avait cessé                                        un peu
la pluie ne tombait plus. le temps s'éclaircissait et le
                          à blanchir. - par
ciel commençait à pâlir en grandes tâches blanches.
        sur les branches des pommiers sans feuilles
il n'y avait d'autre bruit dans la campagne que celui des
pas du cheval dont les pieds lourds enfonçaient dans

                                                      gau*- plumés
la boue. les petits moineaux, les plumes hérissées, se tenaient
                                      personne ne passait dans
perchés immobiles perchés immobiles / la campagne était déserte /et l'on
sans bouger sur les branches sans f des pommiers sans
Charles allait ainsi
Ainsi
Ch. de temps à autres ainsi
il entrevouvrait de temps
les yeux
pr suivre sa route
ou bien tout à coup
et quand serrait/ant les
genoux plus fort quand
il se sentait près à tomber
tout en       & il
                  on n'entendait que le bruit
feuilles. il n'y avait d'autre bruit dans la campagne que
                                                            en marchant
celui des pas du cheval dont les pieds lourds enfonçaient
                                                  en marchant
dans la boue. / le vent se leva./ il faisait froid.
de temps à autres Ch de temps en/autre temps
entrouvrant les yeux pr suivre la route Charles
                        & serrant les genoux quand il allait tomber
Charles ainsi  vaguement  
entrevoyait passer devant lui des fémurs resoudés
                                                         bientôt
des attèles, des tours de bandes. puis l'esprit se
fatiguait à chercher, le cheval allant plus lentement
&
                                          seul
le sommeil revenant de soi même, il retombait
     dans une sorte d'assoupissement troublé, où
                                        de tout à l'heure
                       ses sensations récentes perçant
 
[Transcription de Nora Őszi]