ATELIER BOVARY
CLASSSEMENT GÉNÉTIQUE : Plans et scénarios | Brouillons
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I, chap. 2 : Charles appelé aux Bertaux - Brouillons, vol. 1, folio 45
 
  27.
  le long du fos sentier bordant la route. Quand elle
ralentissait son pas aux endroits glissants, ou bien qu'elle
            tout
s'arrêtait court, d'elle-même, devant ces trous carrés entourés
                               creusent placent      au bord
d'épines que les paysans pratiquent, en travers des
champs pr défendre l'entrée des sillons,. Charles se
                                                  bien vite
réveillant en sursaut se rappelait qu'il allait avoir
                                                                   aussitôt
la pluie ne tombait plus
çà & là dans le ciel par gdes
taches pâles le jour
affaire à une jambe cassée et il tâchait bien vite
de se remettre bien vite en mémoire toutes les
fractures qu'il savait avec la façon de les rejoindre.
commençait
à venir, et sur les branches
le ciel, par gdes taches pâles
{{ et ne tombait plus le temps s'éclaircissait çà et là dans
la pluie avait cessé. le jour commençait à venir
le jour commençait à venir  le temps* il faisait froid
dans le ciel, par gdes  tâches pâles et sur les branches.
}}
{{ Les oiseaux se tenaient immobiles
hérissant hérissant leurs petits* plumes
avec leurs plumes hérissées
contre le vent matinal
leur* plumes au vent
          
au vent froid du matin }}
                                                                         perchés
des pommiers sans feuilles, les petits oiseaux gau*
                                            sans bouger et
- plumés, se tenaient perchés immobiles. pas un
                                             petites
    dans [illis.] hérissant leurs plumes au vent froid du matin

ne [illis.]. il n'y avait d'autre bruit dans la
campagne que celui des pas du cheval dont les
                                                                        des chemins
pieds lourds en marchant, enfonçaient dans la boue.
Ainsi de temps à autres ouvrant   ouvrant de temps à autres les yeux pr
le vent se leva. il faisait froid. Charles continuait sa route
 suivre la route - ou tout à coup serrant les
                 ouvrant
Charles ouvrait de temps à autre les yeux ......[illis.].....
 les genoux plus fort quand il se sentait prêt à tomber
comme 
Charles voyait comme à
travers un brouillard
{{.........[illis.] serrant les genoux plus fort quand
Charles voyait vaguement passer des fémurs
il se sentait prêt à tomber Charles [illis.]
            ...[illis.]...
ainsi voyait passer vaguement devant lui, des}}
  passer devant lui
           resoudés                                      puis

des fémurs, des atteles, des tours de bande. et cherchait
son      resoudés
l'esprit se fatiguant à chercher, le cheval allant
plus lentement, le sommeil revenant de soi seul,
              bientôt
il tombait dans une sorte d'assoupissement tout*
                                                  récentes
troublé, où ses sensations de tout à l'heure se
                         saillissant
mêlant à autres, perçant à travers celles d'à présent
                       des            
et se mêlant à ses souvenirs,/ lui-même / , il se
                                                à la fois
percevait double, vivant en même temps de deux existences
à la fois, en même temps
à la fois marié et étudiant, couché dans son lit
comme tout à l'heure, traversant une salle d'opérés
comme autrefois / disséquant à l'amphithéâtre
 
[Transcription de Nora Őszi]