ATELIER BOVARY
CLASSSEMENT GÉNÉTIQUE : Plans et scénarios | Brouillons
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I, chap.3 : Visites régulières de Charles aux Bertaux - Brouillons, vol. 1, folio 48v
 
  46.
  une fois
Charles se surprit à
rire - alors le souvenir
tout à coup
de sa femme lui revenant/vint
alors   
il s'en voulut à lui-même
&
& sa figure se rassombrit
mais comme on apporta
le café avec les liqueurs,
mais
[[   {{    petit   petites
  son rire à dents blanches lui secouant les épaules
jaillissait autour de lui - le dîner était bon -
Charles s'amusa. - il fut tout étonné le soir
de s'apercevoir - Charles s'aperçut qu'il s'amusait
et - un instant Charles s'aperçut qu'il s'amusait
                                                 revint*/renaissant
il le souvenir de sa femme lui repassa par l'esprit
s'en voulut à lui-même   &
il crut qu'il avait tort. sa figure se rassombrit
comme   le plateau  & les liqueurs
on apporta le café il n'y pensa plus. }}   ]]
il n'y pensa plus.   [[              on l'avait en partant on l'avait
   il y pensa un peu moins      un peu  
[[            insensiblement
le chagrin s'en alla -
de jour en jour - il y pensa moins, à
mesure qu'il s'habituait à vivre seul. - une
                                            d'elle-même
puis la tranquillité profonde succéda à son ennui                                          
il lui sembla bon
d'être son.
       bruit   
l'agrément nouveau de
rendit
la liberté lui fit trouver
plus
douce la solitude. il
qu'il lui était
trouva commode d'être son
maître - de n'avoir plus de bruit 
]]  
                                              bientôt  
qui avait succédé à son ennui. il trouva
               de n'avoir plus de bruit autour de lui
commode, d'av de pouvoir, sortir rentrer comme
sans donner de raisons     changer à sa guise
il l'entendait, manger, avoir des l'heure
   ses
de repas suivant - et quand il était fatigué
il savourait bien mieux
                          et
de pouvoir sortir, rentrer, sans donner de
raisons, rentrer et manger aux heures qu'il
voulait, faire de son argent ce qu'il entendait
et quand il était fatigué il goûtait savourait
bien mieux la largeur de son lit.
                      au moins
Il et il pouvait alors dans son lit, s'étendre
    ses
des quatre membres.             ]]
                 2                1
de jour en jour il y pensa moins, à mesure qu'il
s'habituait à vivre seul - insensiblement son
                             et la &
chagrin s'en alla - puis la tranquillité
     vint après lui survint après - il s'aperçut par degrés qu'il était
                                                                                libre
succéda à son l'ennui. l'agrément nouveau
de l'indépendance lui rendit la solitude
petits soins      supportable - il se choya - pensa à lui -
                                           sans
plus douce. - il trouva qu'il avec surprise
                        bon
qu'il était commode d'être son maître
                                     à ses côtés
de n'avoir plus de pl bruit, de manger à
        qu'il entendait
aux ses heures, de sortir & de rentrer
                       sans donner de
                                        raisons
 
[Transcription de Nicole Caron]