ATELIER BOVARY
CLASSSEMENT GÉNÉTIQUE : Plans et scénarios | Brouillons
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I, chap. 1. Enfance de Charles (1) - Brouillons, vol.1, folio 10
 
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C'était chez le curé de son village qu'il avait
commencé le latin
ses parens par
 économie ne l'ayant
envoyé au collège
que le plus tard possible
par économie
Il avait commencé le latin chez le curé de son village, ses
             ayant pensé
parents s'étant dit qu'il y avait beaucoup de temps de perdu au
commencement des études et ne voul tâchant par économie
de ne l'envoyer au collège que le plus tard possible. ils
 vivaient à la campagne - dans à douze heures de Rouen
                gde                dégarnie garnie de  au milieu d'
dans une grande maison mal meublée entre une cour
                           délabrée presque vide
                                        petit
petit jardin clos de mur d'un petit mur en brique, plein
garni et garni couvert     trop vieux
de  avec d'un espalier chétif, - avec la gde route devant
et la campagne derrière

son père -
                                                                                  aide            major
Mr Claude/Charles Denis Isidore Bovary ancien chirurgien

à cette époque
et forcé de quitter
alors
le service avait songé
au mariage vers la
quarantaine profité de
ses avantages personnels
harponner            
pr saisir au passage
une dot d'une soixantaine
                   qui s'offrait
de mille francs qui s'offrait
s'offrant à lui            
en lui en la personne   
à lui                        
de la fille d'un marchand
de bas de Sedan qui
deven devenue amoureuse
s'était amourachée de
sa tournure - bel
homme, hâbleur, faisant
sonner fort ses éperons
de cuivre portant les
favoris                        
moustaches rejoints aux
moustaches

                             et                     vers 1813
du 38e li de ligne, av compromis dans des affaires de
conscription, et f avait épousé s'était marié vers le
commencem & forcé de quitter l'armée s'était mar
avait songé au mariage
s'était marié en quittant le régiment service, et
profitant de ses avantages personnels trouvé le moyen
                                                 pr harponner    passage
quoique n'ayant pas pas le sou, d'attraper une dot
                             s'offrant à lui
de 50/60 mille francs, en la personne d'une pauvre
                                                                hâbleur
petite fille qui s'était amourachée de lui - bel homme
                                       de sa tournure sa tournure   hâbleur 
avec laquelle        habillé de couleurs voyantes - portant
       haut sur le pavé
faisant sonner ses éperons de cuivre de ses bottes portant
des cravates rouges & des favoris rejointes aux moustaches
                                                                             &
                            toujours           et ordinairement toujours
bavard, les doigts garnis de bague, toujours habillé
de couleurs voyantes, il avait eu beaucoup des cette
bonhommie tapageuse des habitués de Café, l'air
                 et  et              bavard
d'un brave avec l'entrain d'un commis voyageur
                                        facile d'un commis voyageur
habitué de tous les cafés de l'époque   pr le commerce
Sa femme l'avait adoré dans les premiers temps
de leur mariage sa femme
avait été folle de lui. il avait bien fallu le lui
donner - il s'était laissé Dans sa vie de garçon
habitué comme il l'était aux adulations des grisettes
il se laissa aimer avec la bonne foi d'un homme
sup d'un fat qua. - il était habitué aux  adulations
                                                           des filles
une fois         marié &
une fois           ses dettes de café une fois payés, il
         à son aise
vécut deux ou trois ans sans rien faire, à même
                                   / peu à peu  l'une après l'autre
la fortune de sa femme reprenant peu à peu
ne rentrant le soir qu'après
le spectacle           
l'un après l'autre            garçon    dînant bien
ses habitudes de garçon régiment /- buv buv* se
                fumant dans de gdes pipes en terre porcelaine
                                                                 le soir

levant tard, chassant, ne tout soir rentrant  qu'après
                                    et                        beaux
                  le spectacle, fréquentant les cafés
 
[Transcription de Pierre-Yves Cachard]