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Sommaire Revue n° 17
Revue Flaubert, n° 17, 2018 | Flaubert sans frontières. Les traductions des œuvres de Flaubert
Ce numéro réunit les actes du colloque qui a suivi la mise en ligne de la base de données «Flaubert sans frontières»
Numéro dirigé par Florence Godeau et Yvan Leclerc

Présentation

Florence Godeau
Professeur de Littérature générale et comparée à l’Université Jean Moulin-Lyon 3

Yvan Leclerc
Professeur émérite de Lettres modernes à l’université de Rouen

 

Yvan Leclerc

Il arrive qu’un colloque trouve son origine dans un colloque précédent. C’est le cas pour celui-ci. Tout a commencé à Tours, en octobre 2012, lors d’un colloque organisé par Philippe Chardin sur le thème « Critique et création en littérature ». Florence Godeau et moi y avons présenté tous les deux une communication sur Flaubert, Florence parlant de « Henry James et Joseph Roth lecteurs de Flaubert ». L’idée est née alors d’un projet de bibliographie internationale sur Flaubert, en commençant par les traductions de ses œuvres. On doit à Florence la trouvaille du beau titre de FSF, « Flaubert sans frontières », sur le modèle de Médecins ou de Reporters sans frontières.

Dès lors, l’attelage rouenno-lyonnais s’est mis en place, Florence apportant sa maîtrise des langues, sa formation de comparatiste, son carnet d’adresses pour trouver les bons collaborateurs et le soutien de son laboratoire, à l’ENS de Lyon, le CERCC, Centre d’études et de recherches comparées sur la création, dirigé par Éric Dayre.

Du côté de l’université de Rouen, nous disposions également de quelques atouts :

— l’expérience de la Bibliographie internationale Memini, parue en 2008, en deux gros volumes sur papier. En co-dirigeant ce volume, je pensais à un chantier semblable sur Flaubert, mais en sachant déjà qu’il faudrait changer de support, et qu’une telle entreprise n’avait de sens désormais que sur Internet. Plusieurs collaborateurs de cette bibliographie Memini ont bien voulu reprendre du service sur Flaubert en s’adaptant au media numérique, et c’est avec grand plaisir que je les ai retrouvés dans cette nouvelle aventure ;

— l’existence du site Flaubert hébergé par l’université de Rouen, qui pouvait accueillir la base de données. Je savais que nous pouvions compter sur le savoir-faire de Jean-Eudes Trouslard, développeur informatique, pour concevoir un logiciel spécifique, en fonction de nos demandes. C’est l’occasion de saluer le travail remarquable qu’il a accompli depuis quinze ans maintenant. Sans lui, il n’y aurait pas eu de site Flaubert, ni d’édition intégrale des manuscrits de Madame Bovary et de Bouvard et Pécuchet, pas d’édition électronique de la Correspondance, et donc pas non plus de site Flaubert sans frontières.

— un laboratoire dynamique, le CÉRÉdI, dirigé par Jean-Claude Arnould et Françoise Simonet-Tennant, laboratoire qui mérite bien le triple « A » accordé par les agences de notation Moody’s et Standard & Poors. C’est grâce à son soutien financier et logistique que la base de données a pu se construire et le colloque s’organiser : je voudrais remercier particulièrement, en notre nom à tous, nos secrétaires, comptables et ingénieur de recherche, Mmes Véronique Gelin, Corinne Morue et Hélène Hôte, dont nous apprécions tous les jours l’efficacité et la disponibilité. Le laboratoire de l’ÉRIAC, Équipe de Recherches Interdisciplinaires sur les Aires Culturelles, dirigé par Miguel Olmos, a bien voulu nous apporter son précieux concours en organisant la table-ronde sur les premières pages de Madame Bovary, traduites en diverses langues.

Pour monter ce colloque international, nous avons bénéficié du soutien financier de la Région Haute-Normandie, avant qu’elle ne fusionne dans la Région Normandie tout court, de la Commission de la Recherche de l’Université et l’IRIHS, l’Institut de recherches interdisciplinaires Homme et Société. Au rang des institutions, ajoutons l’Alliance française et son directeur Bruno Duparc, qui a bien voulu accueillir la conférence d’Yves Chevrel, dont nous nous réjouissons qu’il ait accepté de revenir à Rouen après une conférence remarquée sur « Les enjeux culturels des traductions », en avril 2016, dans le cadre des rencontres « Terres de paroles ».

Voici donc celles et ceux grâce à qui le site FSF et le colloque ont été rendus possibles. Au cœur du projet, à la base de la base, il y a des chercheurs et des chercheuses du monde entier, qui ont construit la base de données : au total 33 chercheurs, 24 langues et 27 pays représentés. Pendant les deux journées du colloque, se sont réunis une vingtaine de contributeurs et contributrices à la base de données représentant 16 pays étrangers, dont 9 pays européens et 7 pays hors Europe.

L’originalité de ce colloque tient au fait que les intervenants ont eux-mêmes apporté les matériaux primaires sur lesquels ils ont communiqué. Ils ont collecté les références bibliographiques, vérifiées livres en main, le plus souvent possible ; ils ont saisi les éléments des références directement dans le site de travail. Jean-Eudes Trouslard a conçu un outil de saisie aussi simple et « intuitif » que possible, mais il imposait une lecture attentive du mode d’emploi et un temps certain de prise en main. La saisie des traductions autonomes allait de soi. Il était en revanche plus compliqué d’articuler les différentes œuvres entrant dans un volume multiple (œuvres complètes, recueil ou anthologie), afin qu’au final on puisse retrouver dans la base, titre par titre, toutes les œuvres comprises dans un « groupe ».

L’avantage d’une base de données sur une Bibliographie papier comme celle de Maupassant chez Memini, c’est qu’elle est évolutive et amendable.

Il manque des traductions en plusieurs langues, pour lesquelles nous n’avons pas pu trouver encore de contributeurs, malgré nos efforts : en chinois, en particulier.

Les contributeurs et contributrices, qui ont souvent travaillé dans l’urgence, pourront à loisir reprendre leurs fiches pour éclaircir les histoires parfois embrouillées de première édition, de réédition ou de réimpression à l’identique, pour préciser les paginations extrêmes des textes compris dans des volumes multiples, et pour ajouter en commentaire des appréciations sur la qualité des traductions, exercice difficile, mais bien utile pour les utilisateurs qui cherchent une édition de référence.

Si Hermès, le dieu de la communication et donc de la traduction, nous prête vie et nous donne des moyens financiers (Hermès est aussi le patron des commerçants, et hélas, des voleurs, comme nous le savons), nous pourrons étendre « Flaubert sans frontières » aux études critiques, à la filmographie et aux produits dérivés en général, aux œuvres créatrices inspirées par Flaubert. Mais il nous faudra mettre en place un outil de saisie différent, adapté à ces nouvelles références bibliographiques.

Déjà notre collègue comparatiste Ariane Ferry a commencé à réfléchir à un HypeREmma, qui prendrait en compte les multiples dérivations du premier roman publié de Flaubert, avec une extension « créations » et une extension « pédagogie ».

La base de données bibliographiques FSF remplit déjà sa fonction et elle a attiré de nombreux visiteurs : les statistiques du site Flaubert indiquent que la page « recherche » de cette base a été vue 600 fois chaque mois qui a suivi son ouverture, en février 2016.

 

Florence Godeau

 

Vingt-quatre langues étrangères sont actuellement représentées dans la base de données « Flaubert sans frontières » : par ordre alphabétique, ce sont l’afrikaans, l’allemand, l’anglais, l’arabe, le catalan, le danois, l’espagnol (castillan), le flamand, le grec, l’italien, le japonais, le néerlandais, le polonais, le portugais (celui du Portugal et celui du Brésil), le roumain, le russe, le slovaque, le suédois, le tchèque, le turc, l’ukrainien, le valencien, le vietnamien, le yiddish.

Nous manquent, bien sûr, le gaulois, le lybique et le baléare, que parle Spendius en plus du grec et du latin, dans Salammbô !... Spendius, ce digne héritier d’Ulysse, qui retourne contre la cité punique « cette Babel impie et sanguinaire qu’elle avait jeté sur les autres peuples » incarne un exemple de ruse autorisée par la polyglossie, via les fausses traductions vraisemblables dont use le Grec…

Salammbô elle-même, comme le rappelle Éric Dayre dans son article, est une figure de traductrice, positive, conciliatrice celle-là : « Salammbô n’en était plus au rythme sacré. Elle employait simultanément tous les idiomes des Barbares, délicatesse de femme pour attendrir leur colère. Aux Grecs elle parlait grec, puis elle se tournait vers les Ligures, vers les Campaniens, vers les Nègres ; et chacun en l’écoutant retrouvait dans cette voix la douceur de sa patrie. »

Flaubert, sans se douter certainement qu’il serait un jour traduit dans toutes les langues du monde, s’intéressait au processus de la traduction, ce que confirment certains passages de sa correspondance : « Je relis maintenant Don Quichotte dans la nouvelle traduction de Damas Hinard » (à Louise Colet, novembre 1847) ; « Pour être entendu, d’ailleurs, il faut faire une sorte de traduction permanente, et quel abîme cela creuse entre l’absolu et l’œuvre ! » (à Ernest Feydeau, fin novembre 1857).

 

Présentation des contenus et des possibilités de recherche offertes par la base de données (2692 références à ce jour)

 

À ce jour (septembre 2018), la base comporte 2.692 références. On peut la consulter par pays, par titre, par nom de traducteur ; la recherche peut s’effectuer par année ou par période (par exemple la tranche 1869-1914), par langue (toutes les traductions de Madame Bovary en langue anglaise, au Royaume Uni et aux États-Unis), par illustrateurs, par préfaciers (on trouvera en particulier des écrivains ayant préfacé une traduction de Flaubert).

La base de données offre une « cartographie » évolutive des traductions de Flaubert, qui autorise et facilite de multiples formes d’investigation scientifique tant dans le domaine de la traduction stricto sensu que dans celui des études flaubertiennes ou comparatistes.

 

Premier axe de recherche : l’histoire des traductions (quand ? où ? par qui ?)

La « première réception » de Flaubert à l’étranger (ou en d’autres termes, la réception contemporaine, ou quasi contemporaine, des publications de Flaubert en France) concerne, pour l’essentiel, les pays européens, anglophones et germanophones. Elle fut le propre d’une élite intellectuelle, capable de lire Flaubert en français (en Grande-Bretagne et en Irlande par exemple). Mais cette réception fut aussi plus lointaine, en Russie, par exemple, ou au Brésil : Machado de Assis, promu par la suite écrivain national, lisait Flaubert en français. Cette première réception fut aussi le socle de traductions précoces, dont la base de données mise en ligne pourra permettre d’analyser l’impact de manière plus précise : on pourra par exemple recenser les œuvres qui furent traduites en tout premier lieu, en prenant en compte leur contexte éditorial, les traducteurs choisis, etc. On peut aussi savoir dans quel pays telle ou telle œuvre a été traduite pour la première fois.

La « seconde réception » de Flaubert concerne des pays qui ont découvert son œuvre plus tardivement, et qui se sont donc fondés sur la notoriété déjà bien établie de l’auteur. On peut aussi observer des liens entre l’histoire politique de certains pays (Europe centrale, notamment) et la découverte ou redécouverte, de ce fait beaucoup plus tardive qu’ailleurs, de l’œuvre de Flaubert.

L’étude de la réception contemporaine permet d’aborder le phénomène des retraductions multiples. La base de données rend possibles des études statistiques, permet de recenser les œuvres qui demeurent encore aujourd’hui méconnues à l’étranger, de distinguer les traductions destinées à un public élargi ou à de jeunes lecteurs, des traductions savantes dotées d’un apparat critique érudit. On pourra également évaluer de manière plus précise l’impact culturel de la multiplication des traductions : que donne-t-on à lire de Flaubert, en traduction, à l’étranger, dans les collèges, les lycées, les cursus universitaires ?

Cette réception contemporaine inclut non seulement les traductions, mais aussi les adaptations (au cinéma, à la télévision, voire sur internet…) Cette « réception créatrice », d’une extrême richesse, offre aux chercheurs un champ d’investigation immense, à commencer par l’étude des lectures faites en français ou dans leur langue maternelle par des écrivains qui se reconnaissent « influencés » par l’œuvre de Flaubert, ou qui ont écrit des textes ouvertement inspirés par celle-ci.

 

Deuxième axe de recherche : l’analyse comparée des traductions

La comparaison des traductions depuis la première traduction effectuée (étude monolingue, plurilingue, diachronique, synchronique, par traducteur, par œuvre, etc.), dont l’importance n’échappe à personne, s’avère singulièrement facilitée et enrichie par les possibilités d’investigation par croisement de critères autorisées par la base de données.

Exemple d’une étude monolingue : une même œuvre dans ses différentes traduction et retraductions dans une même langue. Par exemple, pour Madame Bovary, traduit en anglais, de 1886 (Eleanor Marx Aveling, chez Vizetelly à Londres) à 2010 (trad. de Lydia Davis, Penguin), 35 fiches sont disponibles ; on peut y repérer dans un premier temps les noms des traducteurs afin de comparer les différentes versions (voir ci-dessous).

 

Troisième axe de recherche : l’impact des traductions sur la culture d’accueil (linguistique, culturel, politique)

La création littéraire, en France comme à l’étranger, est redevable d’un vaste mouvement de lectures croisées, au sein desquelles la réception de l’œuvre de Flaubert par des écrivains de toutes nationalités revêt un rôle de premier plan. L’histoire des traductions de Flaubert est l’histoire de lectures singulières, d’interprétations « depuis l’ailleurs », dont certaines ont donné lieu à des adaptations, des réécritures, des citations plus ou moins explicites. Ces productions protéiformes excèdent largement le phénomène en soi fondamental que fut, par exemple, l’impact de Madame Bovary et, plus largement, du « bovarysme » (voir Le bovarysme et la littérature de langue anglaise, colloque organisé en 2002 par Nicole Terrien et Yvan Leclerc, publié aux Presses de l’Université de Rouen, 2004). Flaubert sans frontière, on le voit, offre aux chercheurs de multiples explorations possibles, en vertu des problématiques liées aux traductions de Flaubert.

 

Annexe

 

Les différentes traductions de Madame Bovary en anglais, de 1886 à 2010

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Eleanor Marx Aveling, Londres, Un. Kingdom, Vizetelly, 1886.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. W. Blaydes, préface de Henry James, New York, Etats-Unis, P. F. Collier, 1902, 431 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary: A Story of Provincial Life

[litt. Madame Bovary: une histoire de la vie provinciale] [Madame Bovary]

langue : anglais, trad. J. Lewis May, New York, Etats-Unis, Dodd Mead, 1928.

Nombre de pages pas accessible.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Eleanor Marx Aveling, New York, NY, Etats-Unis, Grosset & Dunlap, 1931, 381 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Eleanor Marx Aveling, Montréal, Canada, Pocket Books of Canada, 1943, 370 pages.

Publication canadienne de l'édition Pocket Books américaine (New York).

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary. The Sensational Story of an Abnormal Woman

[litt. Madame Bovary. L'histoire sensationnelle d'une femme anormale] [Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Anonyme, illustré par Anonyme, Toronto, Canada, Fireside Publications Ltd., 1945, 32 pages.

Version résumée et illustrée du roman. Format: 21cm x 27cm.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Joan Charles, préface de Somerset Maugham, illustré par Ben Stahl, Philadelphia, Etats-Unis, Toronto, Canada, John C. Winston Co., 1949, préface XXIV p., traduction 245 pages.

 

Flaubert Gustave, Gustave Flaubert's Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Joan Charles, illustré par Ben Stahl, Garden City, NY, Etats-Unis, International Collections Library, 1949, 281 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary: A Story of Provincial Life

[litt. Madame Bovary: une histoire de la vie provinciale] [Madame Bovary]

langue : anglais, trad. J. Lewis May, préface de Jacques De Lacretelle, Avon, Connecticut, Etats-Unis, Heritage Press, 1950, 348 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. J. Lewis May, préface de Jacques De Lacretelle, illustré par Pierre Brissard, New York, Etats-Unis, Limited Editions Club, 1950, 356 pages.

Préface: 8 p.

Traduction: 348 p.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. J. Lewis May, illustré par Pierre Brissaud, New York, Etats-Unis, Limited Editions Club, 1950, 348 pages.

Gravure sur bois de Théo Schmied.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Francis Steegmuller, New York, Etats-Unis, Random House, 1957, 1re éd. (autre[s] tirage[s] 1992), 396 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary: Patterns of Provincial Life

[litt. Madame Bovary: mœurs de province] [Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Francis Steegmuller, New York, Etats-Unis, Modern Library - Random House, 1957, 396 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Lowell Bair, préface de Leo Bersani, New York, Etats-Unis, Bantam, 1959, 303 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Mildred Marmur, préface de Mary McCarthy, Toronto, Canada, New American Library of Canada, 1964, 405 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Mildred Marmur, préface de Mary McCarthy, New York, NY, Etats-Unis, New American Library, 1964, 405 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Paul De Man, New York, Etats-Unis, W. W. Norton, 1965, 473 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Lowell Blair, Toronto, Canada, New York, Etats-Unis, Bantam, 1972 (autre[s] tirage[s] 1982), 478 pages.

La réédition (américaine) de 1982 comporte une préface de Léo Bersani.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary: a story of provincial life

[litt. Madame Bovary: une histoire de la vie provinciale] [Madame Bovary]

langue : anglais, trad. J. Lewis May, illustré par John Austen, New York, Etats-Unis, Hart, 1977, 459 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary: a story of provincial life

[litt. Madame Bovary: une histoire de la vie provinciale] [Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Francis Steegmuller, Franklin Center, PA, Etats-Unis, Franklin Library, 1979, 306 pages.

Flaubert Gustave, Madame Bovary: patterns of provincial life

[Madame Bovary: mœurs de la vie provinciale] [Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Francis Steegmuller, New York, Etats-Unis, Modern Library, 1982, 2e éd., 396 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary: a story of provincial life

[litt. Madame Bovary: une histoire de la vie provinciale] [Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Alan Russell, New York, Etats-Unis, Greenwich House, 1982, 360 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Lowell Bair, préface de Leo Bersani, New York, NY, Etats-Unis, Bantam, 1982.

Informations contradictoires concernant le nombre de pages (424? 512?).

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Francis Steegmuller, New York, New York, Etats-Unis, Quality Paperback Book Club, 1991.

Nombre de pages non accessible.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary: patterns of provincial life

[litt. Madame Bovary: mœurs de la vie provinciale] [Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Francis Steegmuller, New York, Etats-Unis, Vintage, 1992, 432 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary: patterns of provincial life

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Francis Steegmuller, New York, Etats-Unis, Modern Library, 1992, XX + 445 pages.

 

Flaubert Gustave, Madame Bovary: patterns of provincial life

[litt. Madame Bovary: mœurs de province] [Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Francis Steegmuller, préface de Victor Brombert, New York, Etats-Unis, Alfred A. Knopf, 1993, 368 p. Traduction: 330 p. Préface: 38 p.

Flaubert Gustave, Madame Bovary

[Madame Bovary]

langue : anglais, trad. Francis Steegmuller, préface de David Campbell, Boston, Etats-Unis, G. K. Hall, 1993, 509 pages.

En format gros caractères.

Traduction: 491 p.

Préface: 18 p.

 



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