Ce n'étaient qu'amours...
   

 

 
Je chante la galanterie, les combats, les chevaliers, les dames, les amours et les exploits que vit l’époque où l’audacieux Agramant, emporté par l’ardeur d’une bouillante jeunesse, traversa la mer avec ses Maures et vint désoler le royaume de France
Incipit de Roland furieux

 

V. Corbay - HB sc.
L'Arioste, Roland furieux, Chant I
Paris, J. Mallet & Cie, 1844, page 1
Vignette 6 x 8 cm
 
Exemplaire personnel de Flaubert