FOLIO 130 : Fin des contes - Paul et Virginie
   
 

  Mais                     prtant
Mais insensiblement    ces tendresses-là s’en allèrent et
           aussi       n’espéra                              en
bientôt ,  elle n’attendit  plus de marraine au diadème
d’or pr la venir consoler quand elle pleurait –

      ainsi désab
-désaffectionnant d’un merveilleux qui ne lui suffisait plus
cherchait où s’adresser

                         par une
et tourmentée d’une   sympathie vague qui tournait
nourrissait encore
encore     par habitude dans un cercle restreint des
             insipides connues            dans
banalités   --èles . elle se précipita avidemment sur
   l’ardente idylle                               d’un seul coup
l’églogue empourprée qui satisfaisait à la fois ses
                                                        avec                et
à ses    appétits de sentiments, & ses instincts d’imagination.
       versa sur les pages             ×
elle pleura des larmes chaudes

s’incarna
                                                        – elle se colla le cœur
                                         à ses                vécut dedans
dessus – elle s’enlaça aux phrases – aspira le souffle
aux héros  - vécut en eux
Quand elle s’allait coucher elle
eut voulu dormir    entre les feuillets du livre –
                          la nuit.
                 ×  &   à travers ses cils mouillés, les lignes
se confondaient
      alors
      ainsidésaffectionnée   les féeries  innocentes
      alors désabusée d’un merveilleux d’u  dont
  sa raison souriait
elle avait parcouru cent fois le cercle restreint
    déjà                           déjà par
et  secrètem  tourmentée d’une sympathie vague
  \   qui cherchait partout où s’adresser elle se
                    alors
précipita donc toute entière sur l’ardente idylle
  où se
qui satisfaisait à la fois d’un seul coup
à ses appétits de sentiment & d’imagination
 où             transportée sur les tropiques.

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comme dans une serre chaude
   

l’églogue

        entra           1                         cette
elle rencontra par hasard dans l’ardente
          des tropiques
idylle où s’ennivrèr  s’ennivrèrent  où
se grisèrent de poésie ses appétits de sentimens
et d’imagination – elle versa sur le livre
ses premières larmes d’amour – elle se colla
le cœur dessus – elle s’enlaça toute entière
dans les phrases – elle eut voulu dormir
entre les feuillets