FOLIO 205 v° : Les contes - Paul et Virginie
   

toute petite

belles dames habillées
comme des soleils
        aimé      d’abord          belles
elle avait d’abord aimé les bonnes marraines des contes de
        qui descendaient du ciel dans des nuages roses
Fées, dames habillées comme des soleils   qui   descendaient
                              sur la terre 
           habillées comme des soleils
du ciel dans des nuages roses, changeaient les prairies
                                                                        carosses
en pièces de satin, les citrouilles en groseilles, les groseilles
les cerises en topazes   en rubis, et qui touchant de leur baguette les tulipes du
parterre
jardin les faisaient parler comme des parents, pr
                                              Puis     2        + ensuite
gronder les petites filles – son cœur, ensuite, s’était
ému aux charités enfantines des livres du Second Age
(Exemples de la Jeunesse, Veillées du château, Jeunes marins
célèbres et autres)
tous pleins d’actions vertueuses et de
personnages sensibles, domestiques se sacrifiant pour
leurs maîtres, demoiselles faisant l’aumône à des
invalides à la porte des châteaux, chiens qui sauvent
la vie des voyageurs, hommes qui pansent la patte des lions
enfants perdus, mères retrouvées, orphelins sur la paille
A douze ans elle avait lu Paul et Virginie, et
                            et                            alors
alors
elle avait rêvé tout de suite la maisonnette de bambous
le nègre Domingo, le chien Fidèle, mais surtout
l’amitié douce de quelque bon petit frère qui va
chercher
cueillir pour vous des fruits rouges dans de gds arbres
                               ou qui court pieds-nus sur le sable
droits

plus hauts que des clochers. elle versa sur le livre
   vous apportant un nid d’oiseau      vous apporte un nid d’oiseau
ses premières larmes d’amour elle s’enlaça dans
les phrases. Elle eut voulu dormir entre les pages/
            dans le jardin
elle essaya    de semer des graines dans le jardin
                      donc
pour voir pousser des arbres. Elle enfouit en
terre un noyau de pêcher mais rien ne sortit
l’année suivante. un jour même qu’il faisait
                              même
chaud, elle alla   vers l’abreuvoir aux vaches
                                                      s
ous pompe
                                                         sous la pompe, et comme