FOLIO 137: lecture - romantisme - horloges - paysage aimés
   
Tous les soirs, avant
la prière
on faisait le soir après l'étude une lecture religieuse
c'était pendant la semaine qque résumé d'histoire Sainte
et le dimanche des passages du Génie du christianisme
par récréation. - Comme elle écouta les premières fois
   
                       sonore
la mél lamentation des mélancolies romantiques se répétant
à tous les échos de la Terre & de l'éternité - tout en
les coudes sur son pupitre & reg regardant
contemplant brûler la mèche du quinquet, elle désirait
voir des chapelles gothiques abandonnées, des grèves désertes
- elles étaient rangés
debout - le dos dans l'étude
des lacs des ouragans, & des tombeaux au clair de lune -
des deux côtés de la chaise le dos
continuait du même ton
monotone pendant

appuyé contre leurs pupitres & regardant b[illis.]- les deux quinq brûlaient
et la voix monotone de la lectrice continuait - pendant
tandis que    
                                                      toujours
que les horloges des églises, répétaient l'une après l'autre
                                                                     tout
                        mêmes    et au loin et qu'on entendait au loin
la sonnerie des heures avec le bruit de qq fiacre attardé
   roulait encore             pendant que
qui roulait encore sur les boulevards.
               naissant               ses yeux
      si en venant au monde          se fussent ouvert devant
les toits devant d'une ville trois et qu'elle eut tant d'autres de ses amis
   une cour pavée de dix pas de large, & qu'elle eut vécu
 
sans doute alors qu'elle se
fut abandonnée
elle eut accepté bien mieux
la poésie de la nature

passé là ses premières années                                  dans l'obscure arrière
jusqu'alors, comme beaucoup d'autres de ses amis, dans quelque arrière
                                                                                marchant
boutique obscure de quelque rue bien quartier trafiquant
                                                                                    alors
ne voyant le soleil qu'aux jours de fête, c'est sans doute
  alors que parmi ces dilatations qui la gonflaient
                    abandonnée à ces             lyriques             qui arrivent
elle se fut ouverte aux envahissemens de la nature qui communique
d'abord
d'ordinaire à la

toujours ainsi

                                poésie qui ne se communiquent la
                            par
à la jeunesse que par la traduction des écrivains. mais
                                                                                par cœur
elle connaissait trop la campagne. elle savait par cœur
                                                            la rosée sur l'herbe
                                                                    matinale
le brui
t le bêlement des bre moutons, la vue des blés
les laitages &
 
de la vie
les charrues         la                                  à des
et
l'odeur          des laiteries. habituée aux aspects calmes
      se plaisait au
elle cherchait plutôt le côté dramatique - elle
                  au contraire
en cherchait des mouvementés.–- Si la lu mer lui
               ainsi                                  de ses
elle n'aimait    la mer, qu'à cause des tempêtes
que
qui la soulevaient – les montagnes pr leurs précipes
   la verdure des que          semblaient be
et    les          arbres ne lui faisaient plaisir que
il lui fallait un but
pr la satisfaire & elle
il fallait qu'elle fut
allait de l'avant
des choses
qu'elle fut retirer un
une sorte de
profit personnel -

clairsemés parmi les ruines – elle faisait une
choix              d'instinctivement    tout
élection rejetant comme       inutile ce qui ne
                     ainsi
contribuait pas à la consommation
                     de son cœur –
immédiate du sentiment – étant en effet