FOLIO 138 : confession - lecture - romantisme
   
                                                    mots
prières tout plein
  d  -  &  les comparaisons de fiancée
     
                         & de mariage éternel
qu'elle entendait dans
les sermons [illis.]     
qu'elle répétait
           
dans ses prières
d'époux, d'amant céleste, d'allégresses-   - mots --semblaient
[illis.]                                        soulevaient qqfois
                       
                                    par moment       l'âme
une musique cachée        -  &   il lui passait dans le cour
des douceurs inattendues        et           alors toute
par bouffées - qui la rendaient   attentive
à -----
de lointain
d'éloigné

qqchose de vague indistinct
qui remuait au fond
d'elle
à qquedechose d'éloigné de confus alors au fond d'elle
   à qq lointain   qui   se   passait en elle - comme
                                        battait     que l'      à
un galop lointain de coursiers  qu'on entend venir
de l'horizon
        chaque                avant la prière
      tous les soirs, après l'étude, quand la
                                                ou
prière était dite, on une des reli sours faisait
                                                          dans la semaine
une lecture religieuse. - C'étaient les qq résumé de
l'histoire Ste, les oraisons de Bossuet, le petit Carême
aux chapelles abandonnées
aux infortunes des reines
et aux migrations des
reines & la voix de

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                    1     

    

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de Massillon - ou les conférences de l'abbé Frayssinous
    & les dimanches, par récréation des passages du
- ou --- (dans la gde étude)       le Génie du Christianisme
elle écoutait s'éprit de la
  -    rêva les chapelles
les infortunes des reines - les ruines dans les bois &
 gothiques - les migrations des oiseaux - & les
 tombeaux │ - C'était dans l'été. - les arbres du
 jardin - fenêtre ouverte - au bruit des sonneries
 des églises qui répétaient les mêmes heures dans
                                           avec le bruit de
 ce quartier solitaire - pendant qu'on entendait
 qque fiacre attardé qui roulait sur les boulevards
               Cependant - si elle avait été dans une ville
 avec des toits pr horizon elle eut aspiré sans doute la Nature
 dont le sens lui arrivait par ce langage musical, mais
 elle connaissait trop la campagne - & cet embellissement
 du trivial lui semblait faux - & elle se rejeta sur
 le sentiment - dégagé de mise en scène
                         il y avait - Deux fois par mois pendant
huit jours il venait au couvent la Dumesnil (portrait en
3 ligne) prête des romans - vide -
   
       [texte en marge      
écrit de bas en haut]      
S'assit dans la chaise sculptée de W. Scott
        et donjons
rêva bahuts, reines malheureuses & ménestrels
chevaliers et petits pages