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Sommaire Revue n° 18
Revue Flaubert, n° 18, 2019 | Bouvard et Pécuchet et l'agriculture
Numéro dirigé par Stéphanie Dord-Crouslé et Éric Le Calvez

Avant-propos

Stéphanie Dord-Crouslé
Chargée de recherche
Université de Lyon, CNRS, UMR 5317-IHRIM

Éric Le Calvez
Professeur à Georgia State University (Atlanta, USA)

1
Au début du troisième chapitre de Bouvard et Pécuchet, alors que les deux bonshommes se mettent à étudier la chimie (à laquelle ils ne comprennent rien, comme Flaubert), ils apprennent que « la terre comme élément n’existe pas », ce qui les « ébahit par-dessus tout »[1]. Ils ont effectivement de quoi être abasourdis car ils viennent de passer plusieurs années, au cours du chapitre précédent, à pratiquer et à étudier cette terre prétendument chimérique, à la parcourir, à la fumer, à l’épierrer, à l’ensemencer, au fil d’expériences aussi diverses qu’innombrables. Car le chapitre II, dit « chapitre de l’agriculture »[2], recouvre en réalité plusieurs domaines encyclopédiques liés : l’agriculture stricto sensu mais aussi le jardinage, la météorologie, l’arboriculture, l’architecture des jardins et l’économie domestique. Les deux personnages les travaillent de conserve ou se les répartissent en fonction de leurs compétences ou de leur tempérament (« Bouvard se dégoûte du jardinage plus vite que P[écuchet] et c’est lui surtout qui est agriculteur », ms. gg10, fo 9). L’agriculture forme néanmoins un tout d’importance (le même scénario insiste sur la nécessité de « lier autant que possible ces 4 divisions » que sont le jardinage, l’agriculture, le jardin pittoresque et l’économie domestique) décisif et primordial : elle constitue la première expérience des deux personnages après leur arrivée à Chavignolles. 

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L’agriculture a toujours fait partie des domaines prévus par Flaubert pour son « encyclopédie critique en farce ». Dès 1863, dans le plan initial de l’œuvre, alors que Flaubert hésite encore entre deux entreprises romanesques possibles – la future Éducation sentimentale et le futur Bouvard et Pécuchet –, elle apparaît déjà explicitement au nombre des échecs successifs que vont connaître les deux « cloportes » : « essais - infructueux. Jardinage vignot. – chasses - pêches. agriculture etc. » et, un peu plus bas, « 1. Jardinage - agriculture » (Carnet 19, fo 41). La nouvelle de Barthélemy Maurice, « Les deux greffiers »[3], publiée pour la première fois dans La Gazette des tribunaux le 14 avril 1841 et qui a vraisemblablement inspiré Flaubert, évoque elle aussi en un rapide paragraphe les déboires horticoles de Robert et Andréas qui font suite aux déconvenues essuyées à la chasse pour l’un et à la pêche pour l’autre : 

Tant et si bien que nos deux amis se rencontrèrent un beau matin dans leur modeste jardin, pris, chacun à l’insu de l’autre d’une belle passion pour l’horticulture. La veille ils avaient lu en cachette, l’un le Bon Jardinier, l’autre l’Almanach du Loiret et celui de Mathieu Laensberg. Les voilà bêchant, émondant, déracinant, greffant à qui mieux et à qui plus vite, lorsque survint le jardinier dont ils louaient les services deux demi-journées par semaine, lequel leur déclara que, s’ils continuaient de ce train-là, ils n’auraient plus besoin de lui l’année prochaine, attendu qu’ils feraient de leur jardin une petite Sologne, sauf à indemniser le propriétaire. À grand’peine leur voulut-il permettre de ramasser les fruits tombés, d’arroser à de certaines heures et de ratisser les allées.

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Dix ans plus tard, lorsque le romancier se met enfin à Bouvard et Pécuchet, il commence par une phase de « grandes lectures » documentaires (menées entre 1872 et 1874) où les ouvrages d’agriculture au sens large (c’est-à-dire y compris l’agronomie, l’horticulture et l’arboriculture) tiennent les premières places. En effet, l’agriculture figure au nombre des « choses que [Flaubert] ignore »[4]. La correspondance de l’écrivain et les listes d’ouvrages lus (scrupuleusement tenues dans le Carnet 15) renseignent assez précisément sur l’étendue des recherches menées par Flaubert. Il consulte par exemple « Le Potager moderne de Gressent, et L’Agriculture de Gasparin »[5] en février 1873. Le 15 octobre 1874, ayant terminé la rédaction de l’« introduction »[6] ou « prologue »[7] de son roman, il peut passer à son « premier chapitre (celui de l’agriculture) »[8]. En effet, ce n’est qu’en 1877 que la numérotation des chapitres changera : abandonnant la structure tripartite initiale du roman, Flaubert transforme l'introduction en chapitre I, et donc l’Agriculture en chapitre II. Le 2 décembre 1874, après s’être « perdu dans les arbres fruitiers »[9], il « espère [dans un mois] en avoir fini avec l’agriculture et le jardinage », mais il ne sera alors « qu’aux deux tiers de [son] premier chapitre »[10]. Mi-février 1875, en dépit d’une forte grippe et d’un moral au plus bas (« comme j’ai entrepris un livre absurde par ses difficultés d’exécution, le sentiment de mon impuissance ajoute à mon chagrin »[11]), Flaubert termine un chapitre dont il n’est pourtant « pas mécontent »[12].

4
Outre de nombreuses lectures, la rédaction a nécessité des expéditions sur le terrain (Flaubert visite la ferme-modèle de Lisors en octobre 1874) et le questionnement de nombreux praticiens : dès février 1873, l’écrivain avait demandé à Maurice Sand, par le truchement de sa mère, de « recueillir pour [lui] ses souvenirs agronomiques », afin de savoir « quelles sont les fautes qu’il a faites, et par quels raisonnements, il les a faites »[13] et, en octobre 1874, il confère vainement avec « le jardinier Beaucantin »[14], directeur du Jardin des plantes de Rouen. En revanche, grâce à Laporte, il obtient du docteur Devouges, amateur de jardins, des notes qui « sont excellentes »[15]. Surtout, l’agronome Jules Godefroy, mari de l’actrice Béatrix Person, lui fournit des « notes agricoles »[16] qui sont recueillies dans les dossiers documentaires du roman : « Des fautes que peuvent commettre deux Parisiens qui veulent se livrer à l’agriculture », introduites par Flaubert par le titre : « Déboires agricoles » (ms. g226(1), fos 50-66). Elles complètent les notes de lecture que l’écrivain a prises sur quinze ouvrages (ms. g226(1), fo 2), réunies dans un volumineux dossier de 60 feuillets intitulé : « Agriculture, jardinage, économie domestique » (ms. g226(1), fo 1), « l’un des plus ordonnés et systématiques parmi les dossiers documentaires du roman »[17], indique Stella Mangiapane qui a définitivement établi la chronologie et l’identité des titres lus par Flaubert pour l’épisode agricole stricto sensu. Manque cependant à ce dossier, outre les notes prises dans les carnets, un ensemble de lettres et notes documentaires inédites concernant l’arboriculture, dont la localisation est actuellement inconnue. Grâce aux catalogues des ventes Franklin Grout[18] (Antibes, avril 1931, n° 84) et Kotte Autographs (Rosshaupten, Allemagne, 2013, n° 166), on sait[19] qu’il comporte un billet non daté de Flaubert (« Dites-donc, mon brave, est-ce que par des greffes maladroites, on ne peut pas arriver à des formes cocasses[20] et imprévues ? Pensez à cela d'ici à samedi & à me trouver des plantes d'agrément (du Midi) qui ne poussent pas dans le Nord ») accompagné de la réponse de Frédéric Baudry, et 5 lettres (accompagnées de notes et croquis) du Dr Devouges, agronome, adressées à Edmond Laporte entre le 28 octobre et le 7 décembre 1874, qui furent ensuite transmises à Flaubert.

 

 

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Ouvrant ce numéro spécial consacré à Bouvard et Pécuchet et l’agriculture, l’article d’Éric Le Calvez, « Flaubert à la ferme », revient sur l’épisode de la visite de la ferme appartenant au comte de Faverges, au second chapitre de Bouvard et Pécuchet, qui constitue le point de départ proprement dit de l’expérience agricole des deux bonshommes. Pour le préparer, Flaubert s’est rendu à la ferme de Lisors (département de l’Eure) en compagnie de son ami Edmond Laporte, le 17 octobre 1874. Il est probable cependant que les notes conservées sur un folio de son Carnet 18 bis ne sont pas des notes de repérage datant de ce rapide voyage : elles sont bien trop brèves et l’écriture de Flaubert ne ressemble pas à celle qu’il utilise lorsqu’il est en repérage, gêné par ses mouvements. S’il en est ainsi, c’est parce que ce folio est en fait une sorte de résumé : Flaubert s’est largement inspiré d’un article d’Eugène Marchand intitulé « La ferme de Lisors » et paru en quatre livraisons très détaillées (et accompagnées de nombreux croquis) en février 1874 dans le Journal d’agriculture pratique, de jardinage et d’économie domestique ; cette étude revient ainsi sur ce qui a particulièrement attiré l’attention de Flaubert lors de sa lecture. 

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Dans son article « Le jardin face à Bouvard et Pécuchet », Jeffrey Thomas s’attarde sur le rapport qu’entretient Flaubert avec la Nature dans sa vie personnelle et dans sa fiction, rapport qu’il est difficile de qualifier. Elle lui sert de source d’inspiration en même temps qu’il s’en méfie. S’il y a un lieu de prédilection pour Flaubert, c’est le jardin. C’est là qu’il se soulage des affres du style qu’il connaît bien, et c’est aussi là qu’il réfléchit aux prochaines étapes de ses romans. Qu’en est-il pour les personnages de sa fiction ? Bouvard et Pécuchet construisent un jardin d’agrément qui transforme l’espace en spectacle délirant et artificiel. Dans cette étude, Jeffrey Thomas tâche de répondre à la question de savoir pourquoi il fallait un jardin, après tout, pour les personnages. C’est en effet une question qui invite à réfléchir non seulement aux positions de Flaubert mais aussi aux circonstances historiques et culturelles de l’époque où les deux copistes s’installent à Chavignolles, au début des années 1840. 

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Abbey Carrico, quant à elle, s’attache au rôle important que joue l’eau dans les expériences agricoles des deux bonshommes avec « L’eau et l’agriculture dans Bouvard et Pécuchet ». À première vue, étrangement, elle n’apparaît pas aussi présente que d’autres aspects de la culture. Si l’on examine ce liquide de près, on voit que soit il n’y en a pas assez, soit il y en a trop. Les fermiers débutants espèrent suivre le modèle d’une ferme exemplaire (celle de Faverges) où l’eau nourrit régulièrement la terre, mais dans leur ferme, la pluie erratique ruine leurs récoltes. Tandis que l’eau n’a pas toujours un effet négatif, elle contribue grandement à leurs échecs. Dans une perspective écocritique, l’article retrace la trajectoire de l’eau (dans son abondance tout comme dans son manque) sous différentes formes et dans différents lieux. Sa représentation expose une problématique plus large pour le roman : le paradoxe d’un espace circulaire, celui où se situent Bouvard et Pécuchet et d’où ils ne peuvent sortir, celui d’un lieu impossible et d’un rêve insaisissable. 

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Stella Mangiapane insiste sur le fait que dans le chapitre II de Bouvard et Pécuchet, pour la première fois, les limites et les incohérences du système des savoirs du temps sont dénoncées à partir des lectures que Flaubert a faites d’ouvrages scientifiques sur l'agriculture. Revenant sur l’énorme documentation rassemblée pour ce chapitre, elle démontre que les contradictions des textes sont à l’origine des échecs des deux bonshommes grâce à l’analyse d’un passage central : celui qui est consacré à l’amendement du sol et à la théorie des assolements, pour lequel elle parcourt les notes de l’écrivain ainsi que les manuscrits rédactionnels.

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Sucheta Kapoor, de son côté, interprète certains motifs importants du chapitre sur l’agriculture en les faisant dialoguer avec la pensée de Flaubert telle qu'elle se présente dans quelques-unes de ses lettres. Elle met en parallèle les idées exprimées dans le second chapitre et la vie de Flaubert, notamment en ce qui concerne l’art. L’écrivain jette ici un coup d’œil comique sur sa vie passée en essayant de trouver un remède à ses passions anciennes : l’agriculture représente l’une de ces tentatives. Toutes les expériences agricoles de Bouvard et Pécuchet ratent parce que, suivant leurs natures opposées, les deux bonshommes adoptent des méthodes défectueuses pour renouveler leur vie et leurs expériences. Parmi ces méthodes, c’est l’amour frénétique de la lecture avec un penchant compulsif à l'application des procédés esthétiques à la vie qui leur coûtent le plus cher.

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Dans « “Cultiver son jardin” : rêves et délires de l’engrais dans Bouvard et Pécuchet », Florence Vatan examine l’épisode du compost dans le second chapitre à la lumière des notes, des brouillons ainsi que des débats scientifiques et idéologiques de l’époque. Elle note que si la question des engrais passionne les agronomes, elle donne lieu également à des utopies de régénération sociale sous la plume notamment de Pierre Leroux (avec sa théorie du circulus) ou même de Victor Hugo. Le « délire de l’engrais » qui s’empare de Bouvard et de Pécuchet est ainsi à l’image d’un engouement dont Flaubert exploite le potentiel grotesque. Flaubert n’en reste pas moins sensible, d’un point de vue esthétique, aux processus de conversion de l’ignoble. Elle en conclut que l’engrais et le compost se révèlent une figure matricielle de son esthétique.

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Avec « L'agriculture hors de son champ : débordements du chapitre II dans Bouvard et Pécuchet », Christophe Ippolito examine comment son chapitre II se projette en fait dans le reste du roman. Il aborde les liens qui se tissent entre ce chapitre et les autres, et plus généralement le problème des transitions dans un roman qui joue à être une encyclopédie. Il définit aussi ce qui fait de ce chapitre un moment fondateur : la primauté de l'agriculture, dans la lignée de l'article de l'Encyclopédie sur ce sujet ; le rôle d'exposition du chapitre ; sa fonction de modèle pour les remises en question qui suivront ; puis l'importance des questions de méthode. Enfin il analyse, en revenant sur l'exemple du jardin (si central dans le passage agricole), certains débats productifs qu'ouvre Flaubert avec son œuvre. 

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Quant à Yvan Leclerc, dans « Bouvard et Pécuchet sur leur terre : comment bien rater sans savoir pourquoi », il étudie les ratages des deux bonshommes et montre que dans le second chapitre, Flaubert met au point la micro-séquence type de l'action et de l'échec, ainsi que sa méthode de documentation. Elle consiste à s'informer sur les erreurs à ne pas commettre, qui deviennent le programme mis en œuvre par les deux apprentis. Les demandes de renseignements auprès des praticiens de l'agriculture et les notes prises dans les livres sont surtout orientées vers les futurs déboires. Les raisons des catastrophes répétitives sont tantôt données dans le texte, tantôt suggérées, tantôt cachées au lecteur, mais toujours dérobées aux personnages. Le trajet génétique qui va des notes conservées dans les Dossiers du roman jusqu'au dernier état du texte, en passant par les plans, scénarios et brouillons, permet de suivre l'effacement des explications, les deux bonshommes restant stupéfaits devant les catastrophes qu'ils déclenchent sans comprendre pourquoi.  

13
Dans son étude intitulée « “D’abominables mulets qui avaient le goût de citrouilles” : traduire les causes d’un ratage », Florence Pellegrini, à partir des travaux de Jean-Claude Chevalier et Marie-France Delport (de L’Horlogerie de Saint Jérôme à Jérômiades), qui soulignent, dans l’opération de traduction, la prégnance de ce qu’ils nomment l’orthonymie (représentation inconsciente que chacun à de la « naturalité » de sa propre langue), envisage cinq traductions italiennes d’un épisode du passage sur l’agriculture : l’élève du melon. Elle s’attache en particulier au traitement des « chaînes de causalité » (L’Horlogerie de Saint Jérôme) et à la façon dont, bien souvent, les traducteurs, de Claudio De Mohr (1927) à Ernesto Ferrero (2001), choisissent la traduction d’un état de la genèse que Flaubert, dans les réécritures successives du passage, a pour sa part écarté. 

14
Enfin, dans « Le sottisier agricole de Bouvard et Pécuchet (Flaubert) », Stéphanie Dord-Crouslé souligne que le chapitre de l’agriculture est le premier à avoir exigé de Flaubert l’acquisition et le traitement d’une masse documentaire démesurée, nécessaire à la fois à la rédaction des aventures des deux personnages (qui constituent le « premier volume » du roman) et à la collecte des matériaux destinés à un « second volume », une « encyclopédie critique en farce » restée à l’état de chantier en raison de la mort subite de l’écrivain. Elle remarque que même si la question de la complétude est peut-être l’une des moins sujettes à caution pour le « sottisier agricole », l’examen des différentes éditions imprimées qui en ont été proposées révèle des différences notables. Aussi est-il intéressant, une fois dégagée la véritable nature du « style agricole » selon Flaubert, de recourir à « l’agenceur », un outil informatique permettant de produire des « seconds volumes possibles » pour tracer les contours d’un « sottisier agricole » repensé.

15
Une bibliographie indicative clôt le volume. Elle rassemble les sources primaires et secondaires qui ont été jugées essentielles pour le traitement du thème de ce numéro.

 

NOTES

[1] Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, avec des fragments du « second volume », dont le Dictionnaire des idées reçues, éd. Stéphanie Dord-Crouslé avec un dossier critique, Paris, Flammarion, « GF », 2011, p. 107. En ligne sur le site du Centre Flaubert.
[2]  Lettre à Caroline du [11 octobre 1874] ; voir l’édition en ligne de la Correspondance de Flaubert (éd. Yvan Leclerc et Danielle Girard), 2017-..., https://flaubert.univ-rouen.fr/correspondance/edition. Voir aussi Correspondance (éd. Jean Bruneau – et Yvan Leclerc pour le t. V), Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », t. I (1973), t. II (1980), t. III (1991), t. IV (1998), t. V (2007) ;  ici, t. IV, p. 876. Cette édition sera par la suite par la suite abrégée en Corr., suivi du tome et de la page.
[3]  En ligne sur le site de l’École nationale d’administration pénitentiaire.
[4]  Lettre à Edma Roger des Genettes, 19 août [1872] ; Corr. IV, p. 559.
[5]  Lettre à George Sand, 3 février [1873] ; Corr. IV, p. 641.
[6]  Lettre à sa nièce Caroline, [13 septembre 1874] ; Corr. IV, p. 860.
[7]  Lettre à sa nièce Caroline, [11 octobre 1874] ; Corr. IV, p. 877.
[8]  Lettre à Caroline du [11 octobre 1874] déjà citée.
[9]  Lettre à sa nièce Caroline, [première quinzaine de décembre 1874] ; Corr. IV, p. 891.
[10]  Lettre à George Sand, 2 décembre [1874] ; Corr. IV, p. 893.
[11]  Lettre à George Sand, 13 [janvier 1875] ; Corr. IV, p. 903.
[12]  Lettre à Edmond Laporte [24? février 1875] ; Corr. IV, p. 908.
[13] Lettre à George Sand, 3 février [1873] déjà citée.
[14]  Lettre à sa nièce Caroline, [15 octobre 1874] ; Corr. IV, p. 878.
[15] Lettre à Edmond Laporte, [27 octobre 1874] ; Corr. IV, p. 881.
[16]  Lettre à sa nièce Caroline, [14 novembre 1874] ; Corr. IV, p. 885.
[17] Stella Mangiapane, « Du discours spécialisé au discours romanesque : sur l’élaboration du chapitre II de Bouvard et Pécuchet”, Revue Flaubert, no 15, « Bouvard et Pécuchet, roman et savoirs : l'édition électronique intégrale des manuscrits » (éd. Yvan Leclerc), 2017, en ligne.
[18]  En ligne sur le site du Centre Flaubert.
[19] Voir « Le dossier de genèse de Bouvard et Pécuchet » (inventaire des pièces du dossier de genèse et reconstitution conjecturale de la liste des titres pris en notes dans les dossiers manquants), par Stéphanie Dord-Crouslé, [2013] 2019, en ligne sur le site du Centre Flaubert.
[20] Le catalogue porte : « les former co(n)casses ».


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